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Le Canada devrait-il avoir des sous-marins nucléaires?
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Le Canada devrait-il avoir des sous-marins nucléaires?

Peggy Mason dit que  NON Le Canada ne devrait pas suivre l’Australie dans sa décision d’acquérir des sous-marins américains à propulsion nucléaire. Cet encouragement horriblement cher à la prolifération nucléaire mine la souveraineté. De plus, le Canada risque de s’engluer davantage dans la stratégie américaine aussi irréfléchie qu’agressive de l’endiguement de la Chine. Le Canada, tout comme l’Australie, est un État non doté d’armes nucléaires (ENDAN) signataire du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. En vertu du Traité, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) donne l’assurance que ces États ne mènent que des activités nucléaires pacifiques, car toute utilisation du nucléaire à des fins militaires est interdite aux ENDAN. Toutefois, il existe une exceptio...
Service Secret : Quand deux Canadiens francophones menèrent un réseau d’évasion en Europe lors  de l’occupation nazie
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Service Secret : Quand deux Canadiens francophones menèrent un réseau d’évasion en Europe lors de l’occupation nazie

Le MI9 était le service de renseignement militaire qui avait pour mission de ramener en Grande-Bretagne les prisonniers alliés évadés et les aviateurs qui s’étaient écrasés en Europe, alors occupée par les nazis. Il s’agissait d’un travail extrêmement dangereux pour les agents du service et pour leur réseau de partisans. Les opérations en France étaient dévolues à des agents qui parlaient français, et parmi les recrues du MI9 les plus accomplies se trouvaient deux braves volontaires canadiens-français. Le Montréalais Lucien Dumais était un sergent à l’esprit vif de 38 ans. Membre des Fusiliers Mont-Royal et capturé en aout 1942 lors du raid de Dieppe, il s’était échappé du train qui le conduisait à un camp de prisonniers de guerre. Une fois revenu en Angleterre, il s’était porté volontair...
Le caporal Frederick Percival Bousfield
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Le caporal Frederick Percival Bousfield

Le capitaine Scott McDowell était très jeune, huit ou dix ans à peine, quand il a entendu le nom de Percy Bousfield pour la première fois. Ainsi se nommait l’un de ses arrière-grands-oncles qui avait pris la mer et bourlingué dès 14 ans avant de s’enrôler dans l’armée et d’être tué au front occidental en 1916. La dépouille du caporal Bousfield, signaleur de 20 ans incorporé dans le 43e Bataillon (Cameron Highlanders of Canada), était introuvable, et sa dernière demeure inconnue. Mais, la légende perdurait dans sa famille. La grand-mère maternelle de McDowell était une Bousfield, et c’était un parent dont il entendit souvent parler en grandissant, même s’il ignorait que des recher- ches étaient en cours. Il ne savait pas non plus que le nom du soldat inconnu était inscrit au Mémorial ...
86e Congrès de la Direction divisionnaire du Nouveau-Brunswick
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86e Congrès de la Direction divisionnaire du Nouveau-Brunswick

C’était une assemblée modèle pour la ville « modèle ». Plus de 170 personnes se sont pressées à la succursale d’Oromocto à l’occasion du très animé 86e congrès de la Direction divisionnaire du Nouveau-Brunswick les 9 et 10 septembre afin de définir l’avenir postpandémique des filiales de la Légion. La garde du drapeau est arrivée au pas, les portes se sont fermées, et Rick Bennett, trésorier national, a déclaré la réunion ouverte. « Nous avons dû prendre des décisions difficiles, a déclaré le président Daryl Alward dans son allocution d’ouverture. Mais, nous les avons prises ensemble dans l’intérêt de la Légion. » Il a ensuite remercié les bénévoles et les légionnaires de leur dévouement et de leur travail acharné qui a aidé les filiales à surmonter les défis de la pandémie. Il a égaleme...
« Quelle journée pour la France! »
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« Quelle journée pour la France! »

Laataille de Carillon le 8 juillet 1758 fut l’un des plus sanglants affrontements sur le sol nord-américain pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763), et elle se solda par une victoire décisive des Français et des Canadiens sur la force anglo-américaine. Les combats eurent lieu à 200 kilomètres au sud de Montréal, au fort Carillon qui protégeait la Nouvelle-France de la colonie britannique de New York. Ce bastion avait été bâti en 1755 au bord de la rivière La Chute qui relie les lacs Champlain et George au sud. Le 5 juillet, James Abercrombie, major-général britannique de 52 ans, envoya plus de 15 000 soldats (dont 9 000 levés dans les colonies américaines), traverser le lac George. Ils embarquèrent sur un millier de péniches et autres petits bateaux, accompagnés de 30 pièces d’artille...
De la lumiere sur le chemin
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De la lumiere sur le chemin

En juillet 1942, une flottille de 13 U-boot passa des jours à traquer le convoi ON-115 en Atlantique Nord. Le piège devait se refermer les 2 et 3 aout, mais le mauvais temps compromit l’attaque des sous-marins. La situation n’en était pas moins tendue. Les sous-marins allemands coordonnaient leurs manœuvres par radio. De leur côté, les 12 bâtiments escortant le convoi de 41 navires marchands n’avaient pas de système « Huff-Duff » à bord, l’équipe-ment de radiogoniométrie haute fréquence abrégé en HF/DF, qui leur aurait servi à les localiser avec précision. Les Allemands se guidaient vers leur proie grâce à une technologie semblable ou en interceptant les signaux radio des navires des Alliés. Le groupe d’escorteurs du convoi était canadien et se composait des contretorpilleurs Saguenay ...
L’équipe C.-B.-Yn continue de dominer au cribbage
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L’équipe C.-B.-Yn continue de dominer au cribbage

Pour la sixième fois lors des huit derniers championnats nationaux de cribbage de la Légion royale canadienne, un duo originaire de Terre-Neuve représentant l’équipe C.-B.-Yn s’est emparé du titre chez les doubles à Cochrane, Alberta, en avril dernier. Barry Dillon, né à St. John’s, et Richard Falle, de Stephenville, T.-N.–L., ont tous deux déménagé en Colombie-Britannique dans les années 1980. Ces champions de la côte ouest, membres de la filiale Prince Edward de Victoria, ont obtenu leur tout dernier titre chez les doubles en empochant 17 manches sur 18. « Nous sommes accros au cribbage, et nous avons l’œil partout, c’est tout, répond M. Dillon quand on lui demande le secret du succès. Le cribbage, c’est notre drogue de prédilection. « Je parie que j’ai déjà joué au moins 3 000 ...
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Des héros de chez nous

Le retour du 22e Bataillon (canadien-français) à Québec en mai 1919 Pendant la Première Guerre mondiale, le célèbre 22e Bataillon (canadien- français) endossa la charge de représenter non seulement une ville ou une région, mais bel et bien l’ensemble du Canada français. Les célébrations du retour au pays organi-sées par la Ville de Québec en l’honneur du 22e en mai 1919 illustrèrent à quel point le Canada français s’identifiait avec le bataillon et se réjouissait de son état de service à l’étranger. Presque 800 hommes défilèrent triomphalement devant la foule en liesse qui avait envahi les rues là même où des émeutes anticons-cription les avaient agitées au printemps précédent. La réaction sans équivoque des habitants de Québec et de ses journaux à l’occasion du retour des hommes a...
Le legs de Curtiss
LE FRONT INTÉRIEUR

Le legs de Curtiss

« On m’a rapporté hier que l’apparition inattendue d’appareils du service aérien avait suscité un grand émoi. Nous n’avons eu aucune information sur leur ajout à la garnison. Je serais heureux d’en avoir, car la forteresse est dotée de défenses antiaériennes. Les demandes de renseignements de la population civile indiquent qu’elle s’attend à une annonce. » La lettre du 25 aout 1918 aux autorités navales de l’officier supérieur de la Citadelle d’Halifax  était claire : à moins d’un préavis indiquant qu’un aéronef allait survoler la ville, l’appareil pourrait être suspecté d’être un avion ennemi et être abattu. Les aéronefs qui avaient surpris la population civile et militaire d’Halifax étaient deux hydravions à coque Curtiss HS-2L de la United States Navy (USN). Ils étaient basés à Bak...
Terreur à Griffintown
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Terreur à Griffintown

  Durant la guerre, les Montréalais étaient habitués à lire des articles dans les journaux sur les raids destructeurs des alliés contre l’Allemagne, mais ils ne s’attendaient pas à ce qu’un avion s’écrase dans leur propre ville. Or, le 25 avril 1944, un gros Consolidated B-24 Liberator fabriqué aux États-Unis s’écrasa dans le quartier de Griffintown, à quelques rues au sud du centre-ville. Les cinq membres de l’équipage à bord périrent, et 10 civils furent tués au sol. Il y eut aussi des blessés graves. L’avion avait décollé à 10 h 24 de l’aéroport de Dorval, à une quinzaine de kilomètres à l’ouest de Montréal. Ouvert en septembre 1941, l’aéroport civil et militaire servait d’escale au Royal Air Force Ferry Command qui envoyait outre-mer les bombardiers construits aux États-Unis...