Les officiers d’entraide s’engagent à respecter la confidentialité

Accéder aux program-mes et services offerts par Anciens combattants Canada n’est pas toujours facile. Mais, les anciens combattants n’y font pas face seuls. Les officiers d’entraide des directions (OED) de la Légion royale canadienne sont des professionnels bienveillants et bien formés qui offrent des services de consultation ou de représentation aux membres des Forces armées canadiennes et à ceux de la Gendarmerie royale du Canada, ainsi qu’aux anciens combattants et à leurs proches qui traitent avec ACC.

Il s’agit notamment de demandes de prestations d’invalidité et de questions connexes liées à ACC et au Tribunal des anciens combattants (révision et appel) (TAC[RA]) en vertu de la Loi sur les pensions ou de la Loi sur le bienêtre des vétérans.

Le rôle des OED s’inscrit dans un cadre législatif. Ils peuvent représenter les anciens combattants et bénéficient donc d’un accès aux renseignements personnels des anciens combattants qui ont signé le formulaire prescrit. Les services des OED sont gratuits, que l’on soit membre de la Légion ou pas.

Les OED doivent détenir une habilitation de sécurité du gouvernement, et ils signent une déclaration dans le cadre de laquelle ils s’engagent à respecter les exigences en matière de confidentialité en vertu de la Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels. Ils n’utiliseront les renseignements personnels et protégés d’un ancien combattant que pour les besoins de la représentation relative à ses demandes, appels et autres impératifs en lien avec les processus d’ACC ou aux termes de la loi.

L’autorisation et l’accès accordés aux OED peuvent leur être retirés en tout temps en envoyant une lettre en ce sens à un bureau d’ACC. ACC déterminera dans quelle mesure la personne désire limiter l’accès et l’utilisation des renseignements, puis fera le nécessaire pour que la Légion et les responsables d’ACC soient informés des modalités du changement.

Si vous ou quelqu’un que vous connaissez avez besoin d’aide pour accéder aux avantages d’ACC, veuillez communiquer avec l’OED d’une division de la Légion à www.legion.ca/fr/soutien-aux-veterans
pour joindre un officier d’entraide de direction ou appeler la Direction nationale de la Légion sans frais
au 1-877-534-4666.

Déclin de l’opinion favorable sur les FAC, selon le dernier sondage biennal

Un rapport commandé par le ministère de la Défense nationale indique que la confiance du public à l’égard de l’armée a décliné au cours des cinq dernières années, période où les Forces armées canadiennes ont essayé d’augmenter leur pourcentage de femmes, de minorités et d’autochtones et de pallier un manque de personnel.

Selon le sondage de la société Earnscliffe Strategy Group, 65 % des Canadiens ont une bonne opinion des FAC, mais c’est une baisse par rapport aux 82 % d’il y a deux ans. Dix ans après la guerre en Afghanistan, les Canadiens, surtout les jeunes adultes, savent moins ce que fait l’institution militaire.

Le ministère s’intéresse à l’opinion publique sur les FAC depuis 2017.

L’étude biennale des écarts indique aux cadres des Forces armées canadiennes « ce qui a marché ou pas, ainsi que les éléments qu’il conviendrait de prendre en compte lors de la planification », explique la déclaration que nous a adressée le ministère.

Les rapports de 2018, 2020 et 2022 s’appuient sur des sondages menés par téléphone ou en ligne auprès de 1 500 Canadiens, ainsi que sur de nombreux groupes de discussion organisés partout au pays.

Les opinions de 1 501 adultes canadiens ont été recueillies dans le cadre de la plus récente étude. Dix groupes de discussion
organisés à Toronto, Montréal, Winnipeg, Vancouver et Moncton (N.-B.) sont venus compléter les données.

« Les impressions des Canadiens sur les FAC sont dans l’ensemble soit bonnes, soit neutres », explique le rapport. On peut compter sur les FAC en cas d’urgence, disaient les personnes interrogées, qui reconnaissaient la contribution des FAC pendant la pandémie et leurs interventions lors de catastrophes. Cependant, les personnes interrogées ont aussi exposé leur déception des mesures prises face à l’inconduite sexuelle, au racisme systémique et dans le cadre du soutien en matière de santé mentale pour les militaires et anciens combattants.

Il y a deux ans, 70 % des personnes interrogées estimaient que l’armée était un bon choix de carrière pour les femmes, et la moitié pensait qu’elles étaient respectées au travail. Ces chiffres ont baissé cette année et sont passés à respectivement 56 % et un tiers.

Le manque d’inclusion est un obstacle au recrutement et au recyclage du personnel

Le scandale concernant l’incon-duite sexuelle s’est répercuté sur la fierté que les citoyens ressentent envers l’institution militaire et sur la confiance qu’ils éprouvent face à sa capacité à redresser la situation, note le rapport.

Seulement 21 % des participants ont estimé que les FAC traite-raient les allégations de manière adéquate, et 38 % n’étaient pas de cet avis. Un quart seulement des participants s’est dit convaincu que la culture militaire pouvait changer favorablement.

« Les personnes interrogées ont suggéré que la transparence, la promotion d’un plus grand nombre de femmes à des postes de direction pour que les victimes d’inconduite sexuelle puissent mieux signaler ces comportements, ainsi que des efforts en matière d’éducation et de prévention, leur redonneraient confiance en la capacité des FAC à changer », conclut le rapport.

Selon la déclaration, de telles observations fournissent « des renseignements instructifs […] pour la continuation des efforts des FAC en matière de recrutement et d’élaboration de politiques, programmes et initiatives à cet égard ». Un milieu de travail inclusif est une priorité absolue. « Nous prenons des mesures réfléchies et coordonnées à tous les niveaux de l’organisation pour éliminer le racisme, la discrimination, les préjugés, les stéréotypes nuisibles et les barrières systémiques. »

Des progrès ont été faits dans tous ces domaines, nous confiait il y a quelques mois Wayne Eyre, général et chef d’état-major de la défense. Changement notable, la direction est désormais évaluée sur sa capacité à favoriser l’inclusion.

Le manque d’inclusion est un obstacle au recrutement et au recyclage du personnel, avait expliqué Jennie Carignan, lieutenante-générale, lors du même entretien. En tant que chef de la conduite professionnelle et de la culture, il lui incombe de changer les
politiques et programmes pour remédier aux problèmes systé-miques comme la discrimination, le racisme et le sexisme.

Les données sur les attitudes des Canadiens envers l’institution militaire sont importantes, car les FAC sont confrontées à des pénuries de personnel depuis des dizaines d’années. Il manque environ 10 000 personnes aux FAC pour atteindre l’effectif complet de 100 000, et il en manque 2 000 pour son minimum de 68 000 membres de la force régulière et 5 000 pour son minimum de 29 000 réservistes à temps partiel.

En outre, les FAC veulent que les femmes représentent 25 % de son personnel d’ici 2026. Actuellement, elles ne sont que 16 %, et les FAC accusent aussi un retard dans le recrutement de Canadiens racialisés et de membres des populations autochtones.

Voici les mots de Gregory Lick, ombudsman des Forces armées canadiennes, en mai dernier : « Avec un déficit d’environ 10 000 à 12 000 militaires dans la Force régulière et la Réserve, et des milliers de postes civils à combler, une crise se profile peu à peu.

La bataille qui sauva le Canada

[E.H. de Holmfield/Château Ramezay –
Musée et site historique de Montréal/MCG]

Une force composée entièrement de Canadiens et de guerriers autochtones repoussa une attaque des Américains à Châteauguay en 1813

La bataille de Châteauguay ne fut qu’un petit combat de la guerre de 1812 qui se joua entre les États-Unis et la Grande-Bretagne à 45 kilomètres au sud-ouest de Montréal. Mais, il est possible que la survie même du Canada ait reposé sur son issue.

N’étant pas parvenus à occuper le Haut-Canada (l’Ontario d’aujourd’hui) en 1812, l’année suivante, les États-Unis tentèrent de couper la voie d’approvisionnement qui y menait en s’emparant de Montréal et en contrôlant le Saint-Laurent.

Une force d’invasion américaine venant de l’ouest se dirigea vers Montréal, tandis qu’une autre, commandée par le général Wade Hampton, se déploya du sud.

Comme les fortifications le long de la rivière Richelieu lui semblaient considérables, Hampton se dirigea d’abord vers l’ouest avant de longer la rivière Châteauguay vers le nord. Le 21 octobre, l’armée de Hampton constituée de 2 600 fantassins, 200 cavaliers et dix canons franchit la frontière du Bas-Canada (le Québec d’aujourd’hui).

Une force entièrement canadienne rassemblée hâtivement qui était formée de 1 500 réguliers, miliciens et volontaires, principalement originaires des collectivités francophones et anglophones de la région de Montréal, barra la route aux envahisseurs avec l’aide d’environ 150 guerriers mohawks. Cette force était commandée par le lieutenant-colonel Charles-Michel d’Irumberry de Salaberry, officier canadien-français de 34 ans aguerri et bien connu qui servait dans l’armée britannique depuis 20 ans.

Les Canadiens avaient dressé cinq barricades solides et bien situées qui s’étendaient sur environ trois kilomètres de la rive nord de la rivière Châteauguay. Ces épaulements, des abattis, étaient principalement constitués d’arbres coupés. Ils étaient érigés à des intersections de ravins le long de la voie accidentée que les Américains devaient emprunter. La première ligne de défense cruciale comprenait 100 hommes de l’unité de Salaberry, les Voltigeurs canadiens aguerris en uniforme gris, flanqués des détachements de Fencibles canadiens, de miliciens de Beauharnois, ainsi que d’environ 25 guerriers autochtones. Le corps s’élevait à 300 hommes.

 

[BAC/e010958146]

Pendant la nuit du 25 au 26 octobre, Hampton envoya quelques 1 000 hommes avancer sur un kilomètre et demi le long de la rive sud, à la recherche d’un gué derrière le premier abattis de la milice canadienne-française. Les hommes ainsi positionnés, il comptait pendant ce temps lancer une attaque contre cette même barricade et prendre son adversaire en tenaille.

La bataille commença le 26 octobre en fin de matinée, alors que la force américaine de la rive sud émergeait épuisée de l’épaisse forêt marécageuse. Elle affronta pendant plusieurs heures et de manière peu concluante les nombreux défenseurs canadiens que Salaberry avait dépêchés par prudence de l’autre côté de la rivière pour empêcher le passage.

Les Canadiens accusèrent lA perte de deux hommes, 16 blessés et quatre disparus.

Bien qu’ils aient vu leurs compatriotes se faire repousser, les membres du reste de la force américaine du côté nord avancèrent tout de même vers l’abattis canadien. Toutefois, les salves répétées des attaquants furent inefficaces et la riposte des Canadiens les arrêta avant qu’ils ne l’atteignent. Le lieutenant Charles Pinquet des Fencibles canadiens raconta par la suite que ses « hommes [avaient] chacun tiré de 35 à 40 balles […] à hauteur de tête ou de poitrine d’homme. [Sa] compagnie a été engagée pendant à peu près trois-quarts d’heure avant l’arrivée de renforts. »

Hampton, qui hésitait, finit par se replier de l’autre côté de la frontière. La bataille avait duré cinq heures. Les États-Unis admirent que leurs pertes s’étaient élevées à 23 morts, 33 blessés et 29 disparus, dont 16 prisonniers. Les Canadiens accusèrent la perte de deux hommes, 16 blessés et quatre disparus.

Trois jours après la bataille, de Salaberry écrivit à son père : « Le 26 a été une journée glorieuse […]. L’armée américaine […] a été repoussée par une petite bande – tous Canadiens – et […] j’étais aux premières lignes durant tous les combats […]. » Il écrivit à son épouse qu’ils avaient « sauvé Montréal pour cette année […]. »

Grâce à cette victoire, et à une autre qui eut lieu à la ferme de Crysler, à l’ouest de Montréal, le Canada était sauvé. La bataille de Châteauguay, les Voltigeurs canadiens et de Salaberry entrèrent dans l’histoire.

Le champ de bataille fut déclaré lieu historique national en 1920. Parcs Canada gère un musée et un centre d’interprétation à Allan’s Corner, près de l’endroit où se sont déroulés les combats.

[Jules Benoit Livernois/BAC/PA-148887]

Le devoir du Dunver

[MCG/20030177-062]

Le NCSM Dunver est la première frégate de la classe River mise à l’eau par la Marine royale du Canada. Il pouvait déplacer 1 445 tonnes et était armé de deux canons de 4 pouces, d’un canon de 12 livres et de huit canons antiaériens Oerlikon de 20 mm. Il avait aussi un mortier anti-sous-marin Hedgehog et à peu près 150 grenades sous-marines.

Après son armement le 11 septembre, il fit partie du groupe d’escorte C-5 et accompagna des convois de vaisseaux transatlantiques transportant de précieuses fournitures de guerre pour les Alliés. En juillet de 1944, le Dunver était le navire de l’officier supérieur qui escortait le HXS-300, le plus grand convoi de la guerre : 167 navires marchands. Le 9 septembre, le naufrage de l’U-484 au sud des iles Hébrides d’Écosse fut attribué au Dunver et au NCSM Hespeler.

Le navire fut transféré sur la côte ouest à la fin de la guerre et désarmé en 1946.

Des logements en vue?

[istock]

Habitat pour l’humanité serait une solution de logement potentielle », a écrit un officier supérieur de la 19e Escadre Comox le 5 mai 2022. Il a envoyé ce courriel à des collègues de la base de l’Aviation royale canadienne située au nord de l’ile de Vancouver qui, selon un porte-parole du ministère de la Défense, rencontraient « des difficultés importantes » pour se loger.

Ce message illustre les répercussions de la hausse des prix des maisons et des loyers sur les membres des Forces armées canadiennes : elle est si fulgurante qu’ils devront peut-être communiquer avec l’organisme sans but lucratif de construction d’habitations pour se loger. Les problèmes de logement affectent particulièrement les militaires, qui déménagent souvent.

En avril, le général Wayne Eyre, chef de l’état-major général, a signalé qu’il manquait « quelque 4 000 à 6 000 résidences dans [leurs] bases ».

Il est grand temps que le gouvernement agisse.

Le Canada a déjà vécu cette situation, et il avait réussi à trouver une solution. Pendant et juste après la Seconde Guerre mondiale, on a construit aux quatre coins du Canada des quartiers de logements « Victory Housing » (logements de la victoire, NDT). Ces maisons « boites à fraises » (leur surnom en raison de leur forme) visaient à loger, entre autres, les nombreux soldats revenant au pays.

Entre 1941 et 1947, la société d’État fédérale Wartime Housing Limited a construit et géré presque 26 000 logements locatifs dans 73 municipalités. Un organisme fédéral créé plus tard a permis aux locataires de ces logements de les acheter. En outre, la Loi sur les terres destinées aux anciens combattants de 1942 offrait des prêts. Cet organisme fédéral a financé la construction de plus de 47 000 logements supplémentaires entre 1943 et 1975.

Le prix moyen d’une maison au Canada est de 600 000 $, et celui du loyer d’une maison de deux chambres en région urbaine est de 1 300 $. Ces couts pèsent sur les militaires.

« L’inflation, les prix faramineux du marché du logement […]. J’en fais les frais », a déclaré en avril à CityNews de Vancouver un membre des FAC.

Il existe bien un programme d’aide pour les FAC qui travaillent là où le cout de la vie est supérieur à la moyenne nationale, mais il a été gelé pour analyse de la formule d’indemnisation il y a 12 ans, donc il reste indexé sur le cout de la vie de 2009. L’évaluation de la formule est encore en cours. En attendant, le cout du logement dans les bases, quand logements il y a, se fonde sur les prix du marché local.

« Cela crée beaucoup de stress […] sur le personnel, a déclaré Luca Andolfatto, courtier immobilier, à La Presse canadienne. »

Il s’agit là d’un problème auquel le gouvernement doit remédier.

Les 44es Championnats nationaux d’athlétisme pour jeunes de la Légion

Des membres du corps d’arbitrage attendent la première épreuve du dernier jour. [Stephen J. Thorne]

La 44e édition des Championnats nationaux d’athlétisme pour jeunes de la Légion a eu lieu en aout, après une interruption de deux ans due à la pandémie.

Dominik Bahadur a remporté trois médailles d’or. [Stephen J. Thorne]

Les trois jours d’épreuves ont réuni 690 athlètes adolescents, dont 255 qui étaient parrainés par la Légion royale canadienne et qui se sont très bien défendus face aux clubs d’élite et aux athlètes indépendants des quatre coins du pays. Des équipes de la LRC se sont ainsi mesurées aux 52 clubs et athlètes indépendants : elles ont raflé les trois premières places au tableau des médailles et se sont classées cinquièmes parmi les dix meilleures équipes.

Samuel Jeffery a gagné le décathlon chez les garçons de moins de 18 ans. [Stephen J. Thorne]

L’Ontario et Terre-Neuve-et-Labrador étaient encore absents cette année en raison de problèmes liés à la COVID. L’équipe de la Colombie-Britannique–Yukon a brillé en remportant 43 médailles, dont 20 médailles d’or. Les équipes de l’Alberta–Territoires du Nord-Ouest (36/16) et du Québec (26/8) suivent dans le classement. L’équipe Manitoba–Nord-Ouest de l’Ontario a obtenu la cinquième place dans les équipes grâce à ses dix médailles, et l’équipe de la Nouvelle-Écosse–Nunavut a été huitième avec huit médailles, dont la moitié en or.

Jennessa Wolfe a obtenu la première place au saut en hauteur Jennessa Wolfe a obtenu la première place au saut en hauteur. [Stephen J. Thorne]

Les équipes parrainées par la Légion ont décroché 129 des 248 médailles décernées aux championnats, seule vraie compétition nationale pour les athlètes préuniversitaires du pays.

La Québécoise Nikita Gauvin-Jonckeau, dernière relayeuse, prend le témoin que lui remet Sofia Agudelo en chemin vers la médaille d’or chez les filles de moins de 16 ans au. [Stephen J. Thorne]

Onze records ont été établis. Aidan Turner de la C.-B.–Yn en a battu quatre lorsqu’il a remporté l’argent au décathlon chez les garçons de moins de 18 ans : il a couru les 100 mètres en 11,02 secondes, a atteint la marque des 7,04 m au saut en longueur et 4,2 m au saut à la perche, et il a lancé un disque à 41,34 m. Avec le médaillé d’or Samuel Jeffery d’Athletics Niagara, ils ont battu le record à cette épreuve : Jeffrey était en tête avec ses 6 519 points, sept à peine en dessous du record national.

Jake McEacheran de l’équipe de l’Alberta–Territoires du Nord-Ouest a empoché l’or au lancer du poids et au lancer du disque, ce qui lui a valu le prix Jack Stenhouse en tant que premier athlète de la Légion.

Le prix Leroy Washburn a été décerné à la Québécoise Sofia Agudelo en tant que première athlète féminine de la Légion, car elle a raflé l’or aux 80 mètres haies, aux 200 mètres haies et au relais de 4 x 100 mètres chez les filles de moins de 16 ans.

Le prix du président a quant à lui été décerné à Kelly Smith, qui soutient l’investissement de la Légion dans l’athlétisme depuis des dizaines d’années.

Onze records ont été établis. Aidan Turner de l’équipe de la C.-B.–Yn en a battu quatre.

L’évènement date de l’après-Grande Guerre, quand des entraineurs et anciens combattants affiliés à la Légion se sont faits les mentors en athlétisme de jeunes dont les parents étaient morts à la guerre.

La Légion royale canadienne a lancé son programme de formation en athlétisme en 1957. Elle    s’est mise à produire des manuels techniques en 1963 et a organisé sa première rencontre d’athlétisme à l’échelle du Canada en 1975. Les Championnats nationaux d’athlétisme pour jeunes sont devenus le plus gros investissement monétaire de la LRC.

Chaque année, les championnats commémorent un évènement de l’histoire militaire du Canada. Cette année, il s’agissait du raid de Dieppe.

Sorcha Shui a mené son équipe jusqu’à l’or au relais 4 x 100 m chez les filles de moins de 18 ans.[Stephen J. Thorne]

Chaque année, les championnats commémorent un point saillant de l’histoire militaire du Canada. Cette année, il s’agissait du raid désastreux de 1942 à Dieppe, en France. Les athlètes parrainés par la Légion restent une journée supplémentaire pour assister à des séances éducatives et participer à des excursions.

Sayanthan Arulrajan a raflé l’or au saut en longueur chez les garçons de moins de 18 ans à 6,52 m[Stephen J. Thorne]

Les championnats et les programmes connexes constituent l’effort le plus diversifié de la LRC. En effet, ils attirent une tranche représentative de jeunes athlè-tes de la génération montante et les exposent non seulement à la Légion, à ses bonnes œuvres et au passé militaire du Canada, mais aussi les uns aux autres.

Divine Aniamaka a remporté le triple saut à 14,79 m.[Stephen J. Thorne]

Il s’agit aussi d’une occasion pour les jeunes de se fixer des objectifs, de travailler, de rêver et de se mesurer aux meilleurs. Les avantages sont incalculables, quelle que soit leur performance finale.

Shui est prise dans des bras laudatifs après avoir gagné aux 400 m.[Stephen J. Thorne]

« C’est un bon programme pour les athlètes, et c’est aussi un bon programme pour la Légion », a déclaré Sandrine Charron, coordinatrice en santé de la région de Sherbrooke qui a assuré la présidence du comité des préparatifs locaux. Elle a recruté quelque 200 volontaires et l’année dernière, elle a aidé à collecter 60 000 $ en fonds de soutien, en biens et en services.

Chaque année, les championnats commémorent un évènement de l’histoire militaire du Canada. Cette année, il s’agissait du raid de Dieppe.

au triple saut, Gabe Ing était un des six athlètes de la Légion venus de l’Î.-P.-É. [Stephen J. Thorne]

Elle a déclaré que beaucoup d’athlètes locaux ne connaissaient pas la Légion, ou en tout cas pas avant qu’ils prennent part à son programme de perfectionnement sportif. « Ils savent désormais ce qu’est la Légion, et ils peuvent en parler à leurs amis et à tout le monde.

Charles Gendron-Jette et le gagnant. [Stephen J. Thorne]

Yemane Mulugeta courent côte à côte au steeple-chase de 2 000 m. [Stephen J. Thorne]

Monica Galouon-Eta a obtenu l’or aux 200 m chez les filles de moins de 16 ans.[Stephen J Thorne]

Le prix Leroy Washburn a été décerné à Sofia Agudelo en tant que première athlète féminine après avoir décroché trois médailles d’or aux courses. [Stephen J. Thorne]

Jake McEacheran de l’Alb.–T. N.-O a remporté l’or au lancer du poids et à celui du disque, grâce à quoi le prix Jack Stenhouse lui a été décerné en tant que premier athlète masculin de la compétition.[Stephen J. Thorne]

Ryan Lofstrom et Francis Hinnah au tournant qui précède la dernière ligne droite aux 300 m chez les garçons de moins de 16 ans [Stephen J. Thorne]

Noah Louwerse est félicité par un concurrent après avoir mené son équipe à la victoire au relais quatre courses. [Stephen J. Thorne]

[Stephen J Thorne]