{"id":4599,"date":"2018-11-06T12:04:23","date_gmt":"2018-11-06T16:04:23","guid":{"rendered":"https:\/\/legionmagfren.wpengine.com\/?p=4599"},"modified":"2018-11-06T12:04:23","modified_gmt":"2018-11-06T16:04:23","slug":"comment-nous-y-avons-mis-fin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/2018\/11\/comment-nous-y-avons-mis-fin\/","title":{"rendered":"Comment nous y avons mis fin"},"content":{"rendered":"<div class=\"caption_img\">\r\n        <img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-4601 size-full\" src=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-1.jpg\" alt=\"\" width=\"566\" height=\"500\" srcset=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-1.jpg 566w, https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-1-300x265.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 566px) 100vw, 566px\" \/>\r\n        <div class=\"caption\">\r\n            <span>Les troupes canadiennes revenant d\u2019Europe \u00e0 Halifax \u00e0 bord du paquebot affr\u00e9t\u00e9 Olympic,en 1919. <\/span>\r\n            \r\n        <div class=\"credit\">\r\n            <span>BAC\/PA-135768; Archives de la Ville de Toronto<\/span>\r\n        <\/div>\r\n\r\n        <\/div>\r\n        \r\n    <\/div>\n<p class=\"p1\"><strong>PERSONNE NE S\u2019ATTENDAIT \u00c0 UNE TELLE GUERRE AU D\u00c9BUT, ET PERSONNE N\u2019AURAIT IMAGIN\u00c9 QUE LES CANADIENS JOUERAIENT UN R\u00d4LE AUSSI D\u00c9TERMINANT POUR Y METTRE FIN.<\/strong><\/p>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s1\"><b>\u00ab Quel soulagement <\/b><\/span><span class=\"s2\">pour les parents des gar\u00e7ons en service! \u00bb \u00e9crivit le Lieutenant Walter Thomas Robus de Norwood, en Ontario, quelques jours apr\u00e8s que la Premi\u00e8re Guerre mondiale s\u2019\u00e9tait termin\u00e9e par la reddition de l\u2019Allemagne le 11 novembre 1918. \u00ab Et quel soulagement de savoir que les massacres et la souffrance sont termin\u00e9s. \u00bb<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Robus s\u2019\u00e9tait enr\u00f4l\u00e9 dans le 2<sup>e<\/sup> Bataillon (R\u00e9giment de l\u2019est de l\u2019Ontario) du corps exp\u00e9ditionnaire canadien en aout 1914. Il fut bless\u00e9 quatre fois. \u00ab Les Canadiens ont fini \u00e0 merveille, \u00e9crivit-il, Mons a enfin \u00e9t\u00e9 captur\u00e9e. \u00bb<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Pour Robus, et pour le Canada, le conflit avait \u00e9t\u00e9 long et dur.<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">D\u00e9clench\u00e9e par le nationalisme imp\u00e9rialiste qui s\u2019\u00e9tait r\u00e9pandu dans toute l\u2019Europe, par les trait\u00e9s qui assuraient des alliances de d\u00e9fense mutuelle et finalement, par l\u2019assassinat de l\u2019archiduc Franz Ferdinand d\u2019Autriche lors de sa visite \u00e0 Sarajevo, la guerre opposa la Triple-Alliance entre l\u2019Allemagne, l\u2019Autriche-Hongrie et l\u2019Italie \u00e0 la Triple-Entente entre la Grande-Bretagne, la France et la Russie. Et le Canada se mit de la partie d\u00e8s le d\u00e9but.<\/span><\/p>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s2\"><b>Le Canada <\/b>n\u2019avait pratiquement pas d\u2019arm\u00e9e quand la Grande-Bretagne d\u00e9clara la guerre \u00e0 l&#8217;Allemagne, le 4 aout 1914. La 1<sup>re<\/sup> Division fut rapidement constitu\u00e9e et elle \u00e9tait encore relativement inexp\u00e9riment\u00e9e quand elle subit l\u2019attaque au gaz des Allemands, \u00e0 Ypres, en avril 1915. D\u2019une fa\u00e7on ou d\u2019une autre, elle r\u00e9ussit \u00e0 maintenir sa position et commen\u00e7a ainsi \u00e0 se faire une r\u00e9putation. \u00c0 mesure que l\u2019engagement du Canada augmentait, ses lauriers grandissaient. La force de deux, puis de trois et enfin de quatre divisions se battit \u00e0 la Somme en 1916, captura la cr\u00eate de Vimy, la C\u00f4te 70 et Passendale en 1917, et enfin, reconnue en tant que corps d\u2019\u00e9lite, elle combattit durant les cent jours de la campagne qui mit fin \u00e0 la guerre.<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Les Canadiens avaient appris \u00e0 se battre et \u00e0 s\u2019imposer sur le champ de bataille, et ils avaient produit des dirigeants extraordinaires. Sir Arthur Currie \u00e9tait l\u2019un d\u2019entre eux. Ce promoteur immobilier de Victoria s\u2019\u00e9tait distingu\u00e9 en tant qu\u2019officier de milice, et il fut nomm\u00e9 commandant de brigade dans le premier contingent canadien. Currie prouva alors qu\u2019il pouvait apprendre dans le feu de l\u2019action, et quand le Corps canadien fut form\u00e9, en septembre 1915, il obtint le commandement de la 1<sup>re<\/sup> Division. Apr\u00e8s la victoire \u00e0 la cr\u00eate de Vimy, et apr\u00e8s que le lieutenant-g\u00e9n\u00e9ral britannique, sir Julian Byng, fut promu au commandement de la Troisi\u00e8me arm\u00e9e britannique, le lieutenant-g\u00e9n\u00e9ral Currie fut le premier Canadien nomm\u00e9 au commandement du Corps.<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Jusqu&#8217;\u00e0 la toute fin de la guerre, le Corps canadien se composait en grande partie d\u2019hommes n\u00e9s en Grande-Bretagne qui avaient immigr\u00e9 au Canada. Vers la fin de 1918, les quatre divisions de Currie \u00e9taient command\u00e9es par des officiers canadiens et les officiers d\u2019\u00e9tat-major, hormis les plus hauts grad\u00e9s, \u00e9taient canadiens. Les commandants de brigade et de bataillon \u00e9taient presque tous des Canadiens, tout comme leurs officiers subalternes.<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Il est \u00e0 noter que le Corps canadien et son superbe dossier militaire eurent une forte influence de \u00ab canadianisation \u00bb : o\u00f9 qu\u2019ils fussent n\u00e9s, les soldats se savaient excellents,<br \/>\net ils se savaient canadiens.<\/span><\/p>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s2\"><b>\u00c0 l\u2019\u00e9t\u00e9<\/b> de 1918, les rangs des bataillons canadiens \u00e9taient complets et leurs renforts \u00e9taient soit d\u00e9j\u00e0 \u00e0 l\u2019entra\u00eenement, soit en chemin vers la Grande-Bretagne. Le Corps eut la chance de pouvoir tenir ses positions au printemps, pr\u00e8s de la cr\u00eate de Vimy, malgr\u00e9 les offensives muscl\u00e9es des Allemands qui frapp\u00e8rent durement leurs compagnons d\u2019armes un peu plus au sud et un peu plus au nord. \u00c0 ce moment-l\u00e0, les Canadiens avaient d\u00e9j\u00e0 suivi un entra\u00eenement exigeant aux nouvelles tactiques de la guerre ouverte et de la coordination avec les corps blind\u00e9s et l\u2019Aviation royale. L\u2019artillerie \u00e9tait devenue tr\u00e8s habile dans la localisation et la destruction des canons ennemis, et dans l\u2019utilisation de puissants barrages roulants qui permettaient aux fantassins de s\u2019avancer jusqu\u2019\u00e0 leurs objectifs. Le Corps canadien \u00e9tait fin pr\u00eat \u00e0 arracher ses plus grandes victoires.<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Et il y en eut, des victoires. Ayant quitt\u00e9 leurs lignes pr\u00e8s d\u2019Arras en secret, les Canadiens, rejoints par des formations australiennes, britanniques et fran\u00e7aises, pulv\u00e9ris\u00e8rent l\u2019ennemi \u00e0 Amiens le 8 aout. Il en r\u00e9sulta des gains de terrain inou\u00efs, d\u2019innombrables prisonniers et le d\u00e9sespoir chez l\u2019ennemi.<\/span><\/p>\n<div class=\"caption_img\">\r\n        <img decoding=\"async\" class=\"wp-image-4602 size-full\" src=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-2.jpg\" alt=\"\" width=\"566\" height=\"500\" srcset=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-2.jpg 566w, https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-2-300x265.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 566px) 100vw, 566px\" \/>\r\n        <div class=\"caption\">\r\n            <span>Le jour de l&#8217;armistice, \u00e0 Toronto, Mme J. Fraser, Joseph Fraser Jr., Mlle Ethel James, Frank James et Norman James (de g. \u00e0 d.) lisent les bonnes nouvelles. <\/span>\r\n            \r\n        <div class=\"credit\">\r\n            <span>Archives de la Ville de Toronto<\/span>\r\n        <\/div>\r\n\r\n        <\/div>\r\n        \r\n    <\/div>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">\u00ab Le jour noir de l\u2019arm\u00e9e allemande \u00bb, dit le g\u00e9n\u00e9ral Erich von Ludendorff. Apr\u00e8s Amiens, il n\u2019y avait plus d\u2019espoir de victoire pour l\u2019Allemagne. Les soldats allemands continu\u00e8rent cependant \u00e0 se battre courageusement. Au front d\u2019Arras, les Canadiens attaqu\u00e8rent de nouveau \u00e0 la fin du mois d\u2019aout, passant par les tranch\u00e9es et les bunkers devant la ligne de Drocourt-Qu\u00e9ant. Les combats furent acharn\u00e9s, les pertes tr\u00e8s lourdes, mais le corps fit une br\u00e8che dans la ligne, ce qui obligea les Allemands \u00e0 battre en retraite vers l&#8217;est, de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du canal du Nord. Currie en dit que c\u2019\u00e9tait \u00ab une des plus belles performances de la guerre \u00bb et il \u00e9crivit dans son journal qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une victoire encore plus grande que celle d\u2019Amiens.<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">La travers\u00e9e du canal du Nord \u00e9tait le nouvel objectif de Currie, et il concocta pour l\u2019atteindre un plan audacieux. Le canal serait franchi \u00e0 un endroit sec, et l\u2019infanterie se disperserait ensuite au nord et au sud. Ses sup\u00e9rieurs britanniques avaient des doutes, mais Currie persista, et ses soldats prouv\u00e8rent qu\u2019il avait raison, franchissant l\u2019obstacle et poussant plus avant. C\u2019\u00e9taient, \u00e9crivit Currie : \u00ab les combats les plus f\u00e9roces que nous ayons jamais connus [&#8230;] \u00bb.<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Dans une autre lettre, il \u00e9crivit qu\u2019il n\u2019avait \u00ab jamais vu le boche se battre plus fort. Il est comme un rat accul\u00e9. \u00bb Les Canadiens finirent par l\u2019emporter et peu apr\u00e8s, ils lib\u00e9r\u00e8-rent Cambrai, important centre d\u2019approvisionnement et carrefour ferroviaire et routier des Allemands au Nord de la France. Les troupes du Kaiser battaient alors en retraite.<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Il y eut une derni\u00e8re attaque programm\u00e9e \u00e0 Valenciennes, juste \u00e0 l&#8217;ouest de la fronti\u00e8re belge. Le mont Houy, qui surplombe la ville, tomba au bout d\u2019un puissant barrage d\u2019artillerie et d\u2019une attaque men\u00e9e par une seule brigade. L\u2019avanc\u00e9e, devenue poursuite, continua gr\u00e2ce \u00e0 la progression par d\u00e9passement des bataillons d\u2019infanterie qui s\u2019effor\u00e7aient de maintenir le contact avec l\u2019ennemi en d\u00e9route. La cavalerie, enfin utile, passa devant tandis que les autocars blind\u00e9s des brigades de mitrailleuses motoris\u00e9es mettaient leur puissance de feu \u00e0 contribution. Le 9 novembre, les Canadiens \u00e9taient aux abords de Mons, en Belgique, o\u00f9 le corps exp\u00e9ditionnaire britannique s\u2019\u00e9tait mesur\u00e9 aux Allemands pour la premi\u00e8re fois en aout 1914.<\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Les envoy\u00e9s allemands n\u00e9gociaient alors les conditions de leur reddition avec le mar\u00e9chal Ferdinand Foch, commandant en chef des forces alli\u00e9es. Quand ils sign\u00e8rent l&#8217;armistice \u2013 en r\u00e9alit\u00e9 la capitulation des Allemands \u2013 t\u00f4t le matin du 11 novembre, les Canadiens avaient d\u00e9j\u00e0 lib\u00e9r\u00e9 Mons. Les armes se turent \u00e0 11 h pr\u00e9cises.<\/span><\/p>\n<div class=\"caption_img\">\r\n        <img decoding=\"async\" class=\"wp-image-4604 size-full\" src=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-3.jpg\" alt=\"\" width=\"566\" height=\"529\" srcset=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-3.jpg 566w, https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-3-300x280.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 566px) 100vw, 566px\" \/>\r\n        <div class=\"caption\">\r\n            <span>Un prisonnier allemand traverse un canal \u00e0 Valenciennes, en France, en novembre 1918. <\/span>\r\n            \r\n        <div class=\"credit\">\r\n            <span>MDN\/BAC\/PA-003383<\/span>\r\n        <\/div>\r\n\r\n        <\/div>\r\n        \r\n    <\/div>\n<p class=\"p1\"><span class=\"s2\"><b>Les trag\u00e9dies<\/b> de la guerre semblaient interminables. La pand\u00e9mie de grippe espagnole ravageait les rangs, faisant des dizaines de milliers de malades et en en tuant un grand nombre. Des soldats qui avaient surv\u00e9cu aux combats en mouraient, et des parents et amis y succombaient aussi au pays. <\/span><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s2\">Le Canada avait pris part \u00e0 la Grande guerre sans r\u00e9serve, et ses citoyens-soldats \u00e9taient devenus de f\u00e9roces guerriers. Leurs victoires \u00e9taient l\u00e9gion; leurs pertes, \u00e9normes : plus de 66 000 morts, presque 175 000 bless\u00e9s. Malheureusement, la guerre ouverte des 100 derniers jours fut terriblement couteuse : 45 000 victimes \u2014 pr\u00e8s de 20 pour cent du total \u2014 furent tu\u00e9es ou bless\u00e9es lors de ces combats acharn\u00e9s qui dur\u00e8rent un peu plus de trois mois. N\u00e9anmoins, ces batailles avaient \u00e9t\u00e9 indispensables pour gagner la guerre, et elles \u00e9taient certainement les plus grandes r\u00e9ussites militaires canadiennes. Le corps d\u2019arm\u00e9e canadien de Currie m\u00e9rite sa place distingu\u00e9e dans l\u2019histoire du pays.<\/span><\/p>\n<div class=\"caption_img\">\r\n        <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-4605 size-full\" src=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-4.jpg\" alt=\"\" width=\"566\" height=\"402\" srcset=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-4.jpg 566w, https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2018\/11\/howitended-4-300x213.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 566px) 100vw, 566px\" \/>\r\n        <div class=\"caption\">\r\n            <span><\/span>\r\n            \r\n        <div class=\"credit\">\r\n            <span>Pillard\/National Trust\/836535; MDN\/BAC\/PA-003248<\/span>\r\n        <\/div>\r\n\r\n        <\/div>\r\n        \r\n    <\/div>\n<p class=\"p1\"><strong>Signataires \u00e0 l\u2019\u00e9troit<\/strong><\/p>\n<p class=\"p2\"><span class=\"s1\">Les signataires alli\u00e9s et allemands se r\u00e9unirent dans une voiture de chemin de fer sur une voie d&#8217;\u00e9vitement au nord-est de Paris. De g. \u00e0 d. : le capitaine allemand Ernst Vanselow, le comte allemand Alfred von Oberndorff, le major-g\u00e9n\u00e9ral allemand Detlof von Winterfeldt, le capitaine britannique Jack Marriott, le secr\u00e9taire d&#8217;\u00c9tat allemand Matthias Erzberger, le contre-amiral George Hope, l&#8217;amiral britannique Rosslyn Wemyss, le mar\u00e9chal Foch (debout) et le g\u00e9n\u00e9ral Maxime Weygand.<\/span><\/p>\n<hr \/>\n<p class=\"p1\"><strong><span class=\"s1\">QUI <\/span>A SIGN\u00c9 L\u2019ARMISTICE?<\/strong><\/p>\n<p class=\"p2\"><strong>Les deux signataires des Alli\u00e9s \u00e9taient :<\/strong><\/p>\n<p class=\"p3\"><span class=\"s2\">\u2022<\/span> le mar\u00e9chal fran\u00e7ais Ferdinand Foch, commandant en chef des forces alli\u00e9es<br \/>\n<span class=\"s2\">\u2022<\/span> l\u2019amiral Rosslyn Wemyss de Grande-Bretagne, chef d&#8217;\u00e9tat-major de la Marine<\/p>\n<p class=\"p5\"><strong>Les six autres membres de la d\u00e9l\u00e9gation \u00e9taient :<\/strong><\/p>\n<p class=\"p3\"><span class=\"s2\">\u2022<\/span> Maxime Weygand, chef d&#8217;\u00e9tat-major de Foch. Il lut les conditions de l\u2019armistice aux Allemands<br \/>\n<span class=\"s2\">\u2022<\/span> le contre-amiral George Hope, sous-chef d&#8217;\u00e9tat-major de la Marine<br \/>\n<span class=\"s2\">\u2022<\/span> le capitaine Jack Marriott,adjoint naval au chef d&#8217;\u00e9tat-major de la Marine<\/p>\n<p class=\"p5\"><strong>Les quatre signataires de l&#8217;Allemagne \u00e9taient :<\/strong><\/p>\n<p><span class=\"s2\">\u2022<\/span> Matthias Erzberger, secr\u00e9taire d\u2019\u00c9tat et chef de la d\u00e9l\u00e9gation allemande<br \/>\n<span class=\"s2\">\u2022<\/span> le comte Alfred von Oberndorff, minist\u00e8re des Affaires \u00e9trang\u00e8res<br \/>\n<span class=\"s2\">\u2022<\/span> le major-g\u00e9n\u00e9ral Detlof von Winterfeldt, arm\u00e9e<br \/>\n<span class=\"s2\">\u2022<\/span> le capitaine Ernst Vanselow, marine<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>PERSONNE NE S\u2019ATTENDAIT \u00c0 UNE TELLE GUERRE AU D\u00c9BUT, ET PERSONNE N\u2019AURAIT IMAGIN\u00c9 QUE LES CANADIENS JOUERAIENT UN R\u00d4LE AUSSI D\u00c9TERMINANT POUR Y METTRE FIN. \u00ab Quel soulagement pour les parents des gar\u00e7ons en service! \u00bb \u00e9crivit le Lieutenant Walter Thomas Robus de Norwood, en Ontario, quelques jours apr\u00e8s que la Premi\u00e8re Guerre mondiale s\u2019\u00e9tait [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":5,"featured_media":4606,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-4599","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-articles-principaux"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4599","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/5"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4599"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4599\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4606"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4599"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4599"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4599"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}