{"id":3308,"date":"2015-03-07T00:01:17","date_gmt":"2015-03-07T04:01:17","guid":{"rendered":"https:\/\/legionmagfren.wpengine.com\/?p=3308"},"modified":"2015-02-17T12:37:15","modified_gmt":"2015-02-17T16:37:15","slug":"face-a-face-sur-la-victoire-de-la-crete-de-vimy-est-elle-la-plus-grande-quait-eue-le-corps-canadien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/2015\/03\/face-a-face-sur-la-victoire-de-la-crete-de-vimy-est-elle-la-plus-grande-quait-eue-le-corps-canadien\/","title":{"rendered":"Face-\u00c0-Face sur La victoire de la Cr\u00eate de Vimy, est-elle la plus grande qu\u2019ait eue le corps canadien?"},"content":{"rendered":"<h2><span style=\"color: #993300;\"><strong>L\u2019histoire de la mani\u00e8re dont les soldats canadiens ont captur\u00e9 la cr\u00eate de Vimy en avril 1917 est devenue presque mythologique dans la conscience publique du Canada. Fait-on bien de donner \u00e0 cette victoire la place qu\u2019elle a dans les annales du Corps canadien?<\/strong><\/span><\/h2>\n<p>L\u2019auteur John <strong>Boileau<\/strong> says <span style=\"color: #993300;\"><strong>OUI<\/strong><\/span>. L\u2019auteur Andrew<strong> Iarocci<\/strong> dit que <span style=\"color: #993300;\"><strong>NON<\/strong><\/span>.<\/p>\n<p><strong>Boileau<\/strong>, ancien colonel de l\u2019arm\u00e9e de terre, a \u00e9crit plusieurs livres et de nombreux articles sur l\u2019histoire militaire pour des journaux et des revues. Il est fr\u00e9quemment aussi commentateur sur les questions militaires \u00e0 la radio et \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision. <strong>Iarocci<\/strong> est professeur adjoint d\u2019histoire \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Western de London, en Ontario et auteur de <em>Shoestring Soldiers: The First Canadian Division, 1914-15<\/em>. Il s\u2019int\u00e9resse \u00e0 la recherche sur le transport militaire et l\u2019approvisionnement.<\/p>\n<div class=\"caption_img \"\tstyle=\"width:515px\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-3315\" alt=\"Un camion plein de soldats canadiens revenant du combat apr\u00e8s la victoire \u00e0 la cr\u00eate de Vimy,  en avril 1917. [MDN\/BAC\/PA-001270]\" src=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/facetoface2.jpg\" width=\"515\" height=\"397\" srcset=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/facetoface2.jpg 515w, https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/facetoface2-300x231.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 515px) 100vw, 515px\" \/><\/p>\n<div class=\"caption\"><span>Un camion plein de soldats canadiens revenant du combat apr\u00e8s la victoire \u00e0 la cr\u00eate de Vimy,  en avril 1917. <\/span><\/div>\n<div class=\"credit\"><span>MDN\/BAC\/PA-001270<\/span><\/div>\n<\/div>\n<p><strong><b>ANDREW IAROCCI<\/b><\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #993300;\"><strong>NON<\/strong><\/span><\/h2>\n<p><strong>La prise<\/strong> de la cr\u00eate de Vimy par le Corps canadien en 1917 a pris des proportions mythiques dans la culture populaire. Dans une \u00e9mission en avril 2012 du \u00ab Coach\u2019s Corner \u00bb \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision de la CBC, Don Cherry, idole du hockey, a dit que Vimy \u00ab a fait de nous une nation, comme on dit [&#8230;] \u00bb. Il a expliqu\u00e9 que \u00ab les Fran\u00e7ais et les Anglais avaient tent\u00e9 de prendre la cr\u00eate de Vimy pendant trois ans \u00bb sans succ\u00e8s et qu\u2019en avril 1917, les quatre divisions canadiennes, sous le major-g\u00e9n\u00e9ral Arthur Currie, s\u2019en sont enfin empar\u00e9es alors qu\u2019elles se battaient s\u00e9par\u00e9es des \u00ab Fran\u00e7ais et des Anglais \u00bb pour la premi\u00e8re fois.<\/p>\n<p>Beaucoup de Canadiens ont hoch\u00e9 la t\u00eate avec approbation en entendant l\u2019appr\u00e9ciation de Cherry. Certains pourraient ajouter que Vimy a \u00e9t\u00e9 un tournant strat\u00e9gique de la guerre. Mais si ce sont l\u00e0 les raisons pour lesquelles nous croyons en l\u2019importance de Vimy, mieux vaudrait y r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 nouveau.<\/p>\n<p>Vimy n\u2019\u00e9tait pas uniquement canadienne. La capture de la cr\u00eate \u00e9tait une composante des offensives britanniques (non pas \u00ab anglaises \u00bb) et fran\u00e7aises du printemps de 1917. Au flanc droit du Canada, la Troisi\u00e8me arm\u00e9e britannique a lanc\u00e9 une attaque de grande envergure \u00e0 l\u2019est d\u2019Arras. Le Corps canadien, sous le commandement de la Premi\u00e8re arm\u00e9e britannique, \u00e9tait renforc\u00e9 par l\u2019infanterie britannique, appuy\u00e9e par l\u2019artillerie lourde britannique et approvisionn\u00e9e en grande partie gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019infrastructure britannique. Les Canadiens n\u2019ont jamais combattu ind\u00e9pendamment du corps exp\u00e9ditionnaire britannique; certainement pas \u00e0 Vimy.<\/p>\n<p>Nous devons arr\u00eater d\u2019insister sur le fait que les Canadiens ont r\u00e9ussi l\u00e0 o\u00f9 les Britanniques (ou les Fran\u00e7ais) avaient pr\u00e9c\u00e9demment \u00e9chou\u00e9. Les forces britanniques n\u2019avaient pas essay\u00e9 de capturer la cr\u00eate avant 1917. Les Fran\u00e7ais avaient d\u00e9fendu la cr\u00eate en 1915-16, avec moins de ressources que n\u2019\u00e9taient disponibles aux Canadiens et aux Britanniques en 1917, mais ils n\u2019avaient pas pu tenir. En fait, les Fran\u00e7ais ont triomph\u00e9 d\u2019imposantes d\u00e9fenses allemandes au bas de la cr\u00eate, c\u00f4t\u00e9 ouest, ainsi que dans les hauteurs avoisinantes de Notre-Dame de Lorette, au nord. Sans ces gains ch\u00e8rement obtenus, l\u2019offensive de 1917 n\u2019aurait peut-\u00eatre pas \u00e9t\u00e9 possible.<\/p>\n<p>Currie, n\u00e9 pr\u00e8s de Strathroy, en Ontario, ne menait pas le Corps canadien en avril 1917. Il a pris le commandement plus tard cette ann\u00e9e-l\u00e0, rempla\u00e7ant le lieutenant-g\u00e9n\u00e9ral sir Julian Byng, le g\u00e9n\u00e9ral britannique qui a vraiment men\u00e9 les Canadiens \u00e0 la victoire \u00e0 Vimy. (Currie commandait une des quatre divisions canadiennes \u00e0 Vimy.) Des recherches r\u00e9centes d\u00e9montrent que de nombreux postes cl\u00e9s du Corps canadien \u00e9taient d\u00e9tenus par des officiers britanniques en avril 1917.<\/p>\n<p>Vimy n\u2019\u00e9tait pas un tournant strat\u00e9gique. Bien que la capture de la cr\u00eate ait \u00e9t\u00e9 impressionnante sur le plan op\u00e9rationnel, les offensives alli\u00e9es du printemps ont \u00e9t\u00e9 des \u00e9checs strat\u00e9giques couteux. Elles n\u2019ont pas fait grand-chose pour rapprocher la victoire : la guerre a dur\u00e9 20 mois de plus.<\/p>\n<p>L\u2019impact de la Grande Guerre sur le statut de nation du Canada est discutable. Les victoires comme celle de Vimy ont peut-\u00eatre inspir\u00e9 la fiert\u00e9 nationale, mais les lourdes pertes ont convaincu Ottawa d\u2019imposer la conscription par le biais de la <em>Loi du Service Militaire<\/em> (aout 1917). Cet acte l\u00e9gislatif, sans doute un des plus controvers\u00e9s de notre histoire, a failli diviser la nation.<\/p>\n<p>\u00c0 propos de Vimy, Currie doutait que c\u2019\u00e9tait la plus importante bataille du Canada. \u00ab D\u2019apr\u00e8s moi, \u00e9crivait-il en avril 1922, c\u2019est tr\u00e8s loin d\u2019\u00eatre de l\u2019ordre du fait. Nous avons eu d\u2019autres batailles o\u00f9 les r\u00e9sultats moraux et mat\u00e9riels ont \u00e9t\u00e9 sup\u00e9-rieurs et d\u2019une port\u00e9e plus consid\u00e9rable que ceux de la victoire de Vimy. Il y a eu d\u2019autres victoires aussi qui refl\u00e8tent davantage la formation et l\u2019efficacit\u00e9 du Corps [&#8230;] \u00bb. Currie a poursuivi en expliquant que Vimy n\u2019a pas exig\u00e9 l\u2019initiative et la d\u00e9brouillardise qui ont marqu\u00e9 les derniers combats du Canada entre aout et novembre 1918.<\/p>\n<p>La cr\u00eate de Vimy a \u00e9t\u00e9 une grande victoire pour le Corps canadien. Mais comme Currie l\u2019a fait remarquer en 1922, elle n\u2019\u00e9tait pas plus importante que d\u2019autres. Et elle n\u2019\u00e9tait pas importante pour les raisons que beaucoup de Canadiens tiennent maintenant pour av\u00e9r\u00e9es. Notre mythologie relative \u00e0 Vimy inspire la fiert\u00e9, mais elle ne refl\u00e8te gu\u00e8re une m\u00e9moire bien inform\u00e9e de la Grande Guerre. Nous devrions faire mieux, tout d\u2019abord en tenant compte des faits r\u00e9els. Nous devons au moins cela aux soldats du Canada qui se sont tant sacrifi\u00e9s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>JOHN BOILEAU<\/strong><\/p>\n<h2><span style=\"color: #993300;\"><strong>OUI<\/strong><\/span><\/h2>\n<p><strong>Il y a plusieurs victoires<\/strong> de la Premi\u00e8re Guerre mondiale obtenues par le Corps canadien qui m\u00e9ritent d\u2019\u00eatre reconnues pour les efforts extraordinaires des soldats-citoyens du Canada. Les succ\u00e8s majeurs sont distingu\u00e9s par une s\u00e9rie de monuments officiels au front occidental en France et en Flandre.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s la guerre, le Comit\u00e9 des monuments comm\u00e9moratifs canadiens \u00e9rig\u00e9s sur les champs de bataille a reconnu officiellement huit des plus grandes victoires par l\u2019\u00e9rection de monuments. Six d\u2019entre eux sont des blocs de granite avec des inscriptions qui repr\u00e9sentent, par ordre chronologique, les batailles de la c\u00f4te 62, de la Somme, de Passchendaele, d\u2019Amiens, de la ligne de la jonction ferroviaire Drocourt-Qu\u00e9ant\/Hindenburg et du Canal du Nord\/Bois de Bourlon.<\/p>\n<p>Le septi\u00e8me m\u00e9morial comm\u00e9more la fermet\u00e9 h\u00e9ro\u00efque de la Division canadienne lors des attaques au gaz \u00e0 la deuxi\u00e8me bataille d\u2019Ypres, en avril 1915. C\u2019est la c\u00e9l\u00e8bre statue du \u00ab Soldat broyant du noir \u00bb au Vancouver Corner pr\u00e8s de Saint-Julien. Lors du concours pour un monument servant \u00e0 comm\u00e9morer la contribution du Canada \u00e0 la guerre, il a \u00e9t\u00e9 class\u00e9 deuxi\u00e8me apr\u00e8s la soumission gagnante de Walter Allward.<\/p>\n<p>Le dernier monument est, bien s\u00fbr, le grand monument d\u2019Allward \u00e0 la cr\u00eate de Vimy, du nom de Monument comm\u00e9moratif du Canada \u00e0 Vimy. Selon la composition et le site, c\u2019est incontestablement le plus inspirant et le plus saisissant de tous les monuments comm\u00e9moratifs de toutes les nations au front occidental.<\/p>\n<p>Bien que le Monument comm\u00e9moratif de Vimy soit le plus beau de ces huit monuments, la brillante victoire qui y a eu lieu m\u00e9rite-t-elle la place qu\u2019elle d\u00e9tient dans l\u2019histoire canadienne?<\/p>\n<p>La r\u00e9ponse est un oui retentissant.<\/p>\n<p>Pour \u00eatre tenue dans la plus haute estime, toute bataille aurait d\u00fb impliquer l\u2019ensemble du Corps canadien, compos\u00e9 de quatre divisions, lors d\u2019une victoire dans une op\u00e9ration offensive.<\/p>\n<p>Alors que plusieurs des batailles comm\u00e9mor\u00e9es (et d\u2019autres qui ne le sont pas, comme \u00e0 la c\u00f4te 70) peuvent pr\u00e9tendre \u00e0 cette distinction, seule Vimy a l\u2019honneur d\u2019\u00eatre la premi\u00e8re. En outre, il n\u2019y a qu\u2019\u00e0 Vimy que l\u2019ensemble du Corps canadien de quatre divisions a attaqu\u00e9 simultan\u00e9ment contre un objectif unique.<\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me bataille d\u2019Ypres et celle de la c\u00f4te 62 ont \u00e9t\u00e9 essentiellement d\u00e9fensives et comprenaient moins de quatre divisions. \u00c0 la Somme, la 4e Division ne s\u2019est jointe \u00e0 la bataille qu\u2019apr\u00e8s que les trois autres avaient quitt\u00e9 la r\u00e9gion, tandis qu\u2019\u00e0 Passchendaele, les quatre divisions n\u2019attaquaient g\u00e9n\u00e9ralement pas ensemble, mais plut\u00f4t deux \u00e0 la fois.<\/p>\n<p>Les trois autres batailles comm\u00e9mor\u00e9es font partie des \u00ab 100 jours du Canada \u00bb, s\u00e9rie d\u2019actions qui, prises ensemble, constitue le plus grand fait d\u2019armes de l\u2019histoire de notre pays, lorsque le Corps canadien a ouvert la voie vers la victoire aux Alli\u00e9s, du 8 aout au 11 novembre.<\/p>\n<p>Bien que les 100 jours aient produit des r\u00e9sultats incroyables, dans aucune des batailles individuelles le Corps n\u2019a-t-il lanc\u00e9 un assaut en commun contre un objectif unique. L\u2019avanc\u00e9e \u00e9tait habituellement men\u00e9e par deux ou trois divisions, tandis que le reste, une ou deux divisions, \u00e9tait tenu en r\u00e9serve et passait devant \u00e0 son tour.<\/p>\n<p>Ces deux circonstances uniques \u00e0 Vimy distinguent clairement cette bataille de toutes les autres batailles canadiennes. Cette r\u00e9alisation magnifique s\u2019impose et nie toute n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019inventer, ou de d\u00e9fendre, des mythes relatifs \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e du Canada sur les pentes de la cr\u00eate.<\/p>\n<p>C\u2019est \u00e0 Vimy aussi que, r\u00e9sultat de la mission d\u2019enqu\u00eate du major-g\u00e9n\u00e9ral Arthur Currie aupr\u00e8s des Fran\u00e7ais, plusieurs tactiques qu\u2019il avait recommand\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9es pour la premi\u00e8re fois avec succ\u00e8s et perfectionn\u00e9es pendant le reste de la guerre sous la direction du lieutenant-g\u00e9n\u00e9ral sir Julian Byng. Vimy a \u00e9galement marqu\u00e9 un triomphe dans un paysage autrement sombre des Alli\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9poque, \u00e0 un endroit o\u00f9 les pr\u00e9c\u00e9dentes attaques des Fran\u00e7ais et des Britanniques avaient \u00e9chou\u00e9 lamentablement.<\/p>\n<p>Enfin, Vimy a \u00e9t\u00e9 la plus grande victoire britannique de la guerre jusqu\u2019alors, et il n\u2019y a pas eu de grand succ\u00e8s alli\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 Amiens, plus d\u2019un an apr\u00e8s. Vimy a marqu\u00e9 un tournant pour les Alli\u00e9s : un an et demi plus tard, la guerre \u00e9tait finie.<\/p>\n<p>Et le succ\u00e8s l\u00e9gendaire \u00e0 la cr\u00eate de Vimy a ouvert la voie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019histoire de la mani\u00e8re dont les soldats canadiens ont captur\u00e9 la cr\u00eate de Vimy en avril 1917 est devenue presque mythologique dans la conscience publique du Canada. 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