{"id":2463,"date":"2014-01-01T00:01:37","date_gmt":"2014-01-01T04:01:37","guid":{"rendered":"https:\/\/legionmagfren.wpengine.com\/?p=2463"},"modified":"2013-12-17T15:08:01","modified_gmt":"2013-12-17T19:08:01","slug":"face-a-face-sur-avro-arrow","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/2014\/01\/face-a-face-sur-avro-arrow\/","title":{"rendered":"Face-\u00c0-Face Sur Avro Arrow"},"content":{"rendered":"<h2><span style=\"color: #800000;\"><b>Le gouvernement canadien a-t-il pris la bonne d\u00e9cision en f\u00e9vrier 1959 quand il a annul\u00e9 le projet Avro Arrow?<\/b>\u00a0<\/span><\/h2>\n<p><strong><span style=\"color: #000000;\">L\u2019auteur et \u00e9diteur Marc-Andr\u00e9 Valiquette de Montr\u00e9al dit que <span style=\"color: #800000;\">NON<\/span>. Le chercheur et \u00e9crivain Russell Isinger de Saskatoon dit que <span style=\"color: #800000;\">OUI<\/span>.<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Valiquette a \u00e9crit et publi\u00e9 la s\u00e9rie de quatre livres intitul\u00e9e L\u2019An\u00e9antissement d\u2019un r\u00eave, <em>La trag\u00e9die d\u2019Avro Canada et du CF-105 Arrow<\/em>. Isinger a pr\u00e9par\u00e9 une th\u00e8se de maitrise intitul\u00e9e <em>The Avro Canada CF-105 Arrow Programme: Decisions And Determinants<\/em> (le programme CF-105 Arrow d\u2019Avro Canada : d\u00e9cisions et d\u00e9terminants, NDT) en 1997. Les deux hommes poursuivent toujours leurs recherches et leurs \u00e9crits sur ce sujet \u00e0 controverse.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Face2.jpg\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-2464\" alt=\"Face2\" src=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Face2.jpg\" width=\"515\" height=\"364\" srcset=\"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Face2.jpg 515w, https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2013\/12\/Face2-300x212.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 515px) 100vw, 515px\" \/><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4><b>MARC-ANDRE VALIQUETTE<\/b><\/h4>\n<h2><span style=\"text-decoration: underline;\"><span style=\"color: #800000; text-decoration: underline;\">NON<b><br \/>\n<\/b><\/span><\/span><\/h2>\n<p>Le 20 f\u00e9vrier 1959, le gouvernement de John Diefenbaker annulait le programme Avro Arrow. Il en est r\u00e9sult\u00e9 non seulement la perte d\u2019un avion et d\u2019un turbo-r\u00e9acteur prometteurs, mais la<\/p>\n<p>quasi-d\u00e9sint\u00e9gration de l\u2019industrie de l\u2019aviation canadienne lors du <em>Black Friday<\/em> (vendredi noir, NDT).<\/p>\n<p>\u00c0 mon avis, c\u2019\u00e9tait, pour bien des raisons, une mauvaise d\u00e9cision. Je pense toujours que cette d\u00e9cision \u00e9tait politique et \u00e9conomique et qu\u2019elle n\u2019avait rien \u00e0 voir avec la d\u00e9fense a\u00e9rienne continentale telle que la comprenaient les autorit\u00e9s militaires d\u2019alors. Et aucune des raisons invoqu\u00e9es pour l\u2019annulation n\u2019a r\u00e9sist\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9preuve du temps.<\/p>\n<p>Premi\u00e8rement, l\u2019invocation des co\u00fbts comme motif d\u2019annuler le programme n\u2019\u00e9tait pas l\u00e9gitime. Les fonds d\u00e9pens\u00e9s (347\u00a0669\u00a0537\u00a0$, couts de terminaison compris) auraient d\u00fb \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme un investissement de la production qu\u2019on ne pouvait \u00e9valuer qu\u2019en tenant compte de la production pr\u00e9vue. Ils n\u2019auraient pas d\u00fb \u00eatre appliqu\u00e9s au petit nombre d\u2019avions d\u2019essai sous contrat \u00e0 ce moment-l\u00e0 (37). De plus, d\u2019apr\u00e8s l\u2019article publi\u00e9 \u00e0 la une du <i>Financial Post<\/i> le 20 septembre 1958 intitul\u00e9 <i>Your Business and the Arrow\u2019s Fate<\/i> (Vos affaires et le sort de l\u2019Arrow, NDT), le gouvernement r\u00e9cup\u00e8rerait pr\u00e8s de 65\u00a0p.\u00a0100 de ce qu\u2019il avait d\u00e9pens\u00e9 au moyen d\u2019imp\u00f4ts.<\/p>\n<p>Deuxi\u00e8mement, les licenciements qui ont suivi ont port\u00e9 un rude coup \u00e0 l\u2019industrie de l\u2019aviation canadienne qui comptait alors grandement sur Avro et sur Orenda. Ces entreprises avaient pris la peine de trouver des sources d\u2019approvisionnement canadiennes pour leurs projets. En cons\u00e9quence, des soci\u00e9t\u00e9s s\u2019\u00e9taient procur\u00e9 de nouvelles techniques et de nouveaux processus, et de grandes \u00e9quipes de conception y avaient \u00e9t\u00e9 form\u00e9es. Leur contribution aux capacit\u00e9s du Canada disparut pratiquement du jour au lendemain quand le programme fut annul\u00e9. L\u2019an\u00e9antissement d\u2019Avro dans des circonstances cr\u00e9\u00e9es en grande partie par le gouvernement \u00e9tait manifestement contraire aux int\u00e9r\u00eats industriels du Canada \u00e0 long terme.<\/p>\n<p>Troisi\u00e8mement, l\u2019annulation voulait non seulement dire que le grand potentiel du CF-105 ne pouvait pas \u00eatre d\u00e9montr\u00e9 (32 Arrow Mk.2 se trouvaient encore sur la chaine de montage), mais les derni\u00e8res semaines d\u2019essais du turbor\u00e9acteur Iroquois \u00e9taient supprim\u00e9es. La vente de ce dernier \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise Dassault, qui devait en \u00e9quiper le bombardier Mirage 4 (300 r\u00e9acteurs), ne s\u2019est donc pas faite. Cela aurait servi \u00e0 r\u00e9aliser des ventes \u00e0 l\u2019exportation s\u2019\u00e9levant \u00e0 120 millions de dollars et \u00e0 faire \u00e9conomiser 40\u00a0millions de dollars au programme d\u2019Avro. En poursuivant la production du CF-105, l\u2019Aviation royale du Canada aurait eu des avions qu\u2019elle aurait pu utiliser de fa\u00e7on op\u00e9rationnelle. Les renseignements obtenus lors des vols d\u2019essai et du service op\u00e9rationnel auraient eu une grande valeur pour convaincre les alli\u00e9s du Canada de l\u2019acheter.<\/p>\n<p>Quatri\u00e8mement, l\u2019acquisition du missile Bomarc ne r\u00e9glait pas tous les probl\u00e8mes de d\u00e9fense du pays. Les repr\u00e9sentants sup\u00e9rieurs du gouvernement am\u00e9ricain ont convaincu le gouvernement canadien que l\u2019av\u00e8nement des missiles signifiait l\u2019obsolescence de l\u2019avion de chasse. Bien que moins cher que l\u2019Arrow et financ\u00e9 presque enti\u00e8rement par les \u00c9.-U. (91 millions de dollars sur un total de 110,8 millions de dollars), le Bomarc s\u2019est av\u00e9r\u00e9 infructueux quelques mois \u00e0 peine apr\u00e8s son acquisition. En outre, pour \u00eatre efficace, le missile devait \u00eatre arm\u00e9 d\u2019une ogive nucl\u00e9aire, ce que Diefenbaker refusait. Il est \u00e9vident que la conclusion du gouvernement selon laquelle l\u2019a\u00e9ronautique pilot\u00e9e par l\u2019homme devenait d\u00e9su\u00e8te \u00e9tait erron\u00e9e, elle manquait de vision et elle \u00e9tait fausse en tous points.<\/p>\n<p>En fin de compte, la fa\u00e7on de penser des gens de l\u2019aviation canadienne \u00e9tait fond\u00e9e en grande partie sur la supposition que son budget allait \u00eatre r\u00e9duit et qu\u2019elle ne pourrait pas acqu\u00e9rir l\u2019Arrow. Cette restriction sous-tendait leurs recommandations \u00e0 tort, puisque ce n\u2019est pas l\u2019aviation qui devait d\u00e9cider de l\u2019enveloppe budg\u00e9taire. Ils auraient d\u00fb d\u00e9finir ce dont ils avaient besoin pour relever le d\u00e9fi militaire et laisser les politiciens d\u00e9cider quel montant de fonds leur serait attribu\u00e9. Ce n\u2019est qu\u2019en d\u00e9finissant clairement ce qu\u2019il faut pour anticiper les menaces potentielles qu\u2019on peut d\u00e9bloquer ad\u00e9quatement les fonds dont on a besoin pour les affronter.<\/p>\n<p>En 1959, lorsqu\u2019il a annul\u00e9 l\u2019Arrow, le Canada n\u2019a pas su reconnaitre l\u2019avance qu\u2019il avait en technologie a\u00e9rospatiale militaire. Le pays a perdu cette avance \u00e0 jamais lors de l\u2019an\u00e9antissement d\u2019Avro, ainsi que les revenus qu\u2019il aurait pu obtenir gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019exportation. C\u2019\u00e9tait une mauvaise d\u00e9cision.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4><b>RUSSELL ISINGER<\/b><\/h4>\n<h2><span style=\"text-decoration: underline;\"><span style=\"color: #800000; text-decoration: underline;\">OUI<\/span><\/span><\/h2>\n<p>Bien qu\u2019il puisse \u00eatre accus\u00e9 d\u2019avoir fait de l\u2019opportunisme, le premier ministre conservateur John Diefenbaker a eu raison d\u2019annuler le programme du CF-105, l\u2019Avro Arrow, en 1959 (et les lib\u00e9raux en auraient fait de m\u00eame s\u2019ils avaient \u00e9t\u00e9 r\u00e9\u00e9lus en 1957).<\/p>\n<p>L\u2019an\u00e9antissement de l\u2019Arrow \u00e9tait une cons\u00e9quence in\u00e9vitable de la r\u00e9alit\u00e9 financi\u00e8re et d\u2019un processus d\u2019acquisition d\u2019armes d\u00e9fectueux entrain\u00e9 par une ARC trop ambitieuse ainsi que par des r\u00e9orientations strat\u00e9giques spectaculaires au niveau international.<\/p>\n<p>Le facteur d\u00e9cisif menant \u00e0 l\u2019annulation \u00e9tait la hausse des couts, hausse grandement imputable \u00e0\u00a0 l\u2019expansion rapide du programme concernant quatre syst\u00e8mes avanc\u00e9s d\u00e9velopp\u00e9s simultan\u00e9ment : la cellule de l\u2019Arrow, le r\u00e9acteur Iroquois, le missile air-air Sparrow II et le syst\u00e8me radar et \u00e9lectronique\u00a0Astra.<\/p>\n<p>L\u2019entreprise Avro, essentiellement un organe de l\u2019ARC, avait un contrat \u00e0 prix coutant major\u00e9 et donc peu d\u2019int\u00e9r\u00eat \u00e0 contenir les couts, et son seul client exigeait le meilleur en tout. Les couts contrariaient les d\u00e9cideurs militaires et politiques car les budgets de la d\u00e9fense\u00a0allaient en diminuant. Une rivalit\u00e9 interservices survint, l\u2019arm\u00e9e et la marine s\u2019en prenant \u00e0 l\u2019aviation, qui \u00e9tait elle-m\u00eame d\u00e9j\u00e0 divis\u00e9e par rapport \u00e0 l\u2019acquisition du mat\u00e9riel. L\u2019arm\u00e9e n\u2019avait pas vraiment d\u2019autre possibilit\u00e9 que d\u2019annuler le\u00a0projet.<\/p>\n<p>Ce n\u2019est pas que l\u2019Arrow \u00e9tait bien plus couteux que les avions occidentaux comparables; c\u2019est simplement qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019un cas o\u00f9 une puissance moyenne comme le Canada ne pouvait pas se permettre de d\u00e9velopper toute seule un syst\u00e8me d\u2019armes modernes \u00ab plaqu\u00e9 or \u00bb.<\/p>\n<p>Les ventes \u00e0 l\u2019\u00e9tranger auraient peut-\u00eatre fini par lui faire r\u00e9aliser des \u00e9conomies d\u2019\u00e9chelle par le biais d\u2019une production en plus grande s\u00e9rie, mais la conception de l\u2019Arrow se rapportait trop aux besoins du Canada pour pouvoir int\u00e9resser d\u2019autres pays; et bien que les \u00c9tats-Unis et le Royaume-Uni aient exprim\u00e9 de l\u2019admiration pour l\u2019Arrow, ils avaient leurs propres industries a\u00e9ronautiques \u00e0 appuyer.<\/p>\n<p>L\u2019ARC r\u00e9ussissait \u00e0 promouvoir ses int\u00e9r\u00eats organisationnels pendant son \u00ab\u00a0\u00e2ge d\u2019or \u00bb, quand elle absorbait 50 p. 100 du budget de la d\u00e9fense. Toutefois, l\u2019ARC n\u2019avait pas la main aussi heureuse quand il s\u2019est agi de diriger le processus concernant ses acquisitions. Elle avait mal \u00e9valu\u00e9 l\u2019horizon technologique et strat\u00e9gique; elle exigeait une technologie au-del\u00e0 de ce qui en \u00e9tait alors la fine pointe, et elle essayait de tout obtenir le plus vite possible. Elle allait de l\u2019avant sans strat\u00e9gie militaire-industrielle coh\u00e9rente pour l\u2019industrie a\u00e9ronautique; elle n\u2019avait m\u00eame pas institu\u00e9 de bureau qui s\u2019occuperait de tous les aspects du programme avant 1957.<\/p>\n<p>Tout bien consid\u00e9r\u00e9, le service de l\u2019approvisionnement dirigeait la politique de la d\u00e9fense, et il se pr\u00e9cipitait dans un programme qu\u2019il aurait fallu r\u00e9aliser de mani\u00e8re plus r\u00e9fl\u00e9chie.<\/p>\n<p>\u00c0 part la flamb\u00e9e des couts et la direction dysfonctionnelle du programme, l\u2019autre facteur de l\u2019annulation de l\u2019Arrow \u00e9tait la fluctuation de la strat\u00e9gie caus\u00e9e par le d\u00e9veloppement rapide de missiles dont Sputnik \u00e9tait un signe (lanc\u00e9 le jour du d\u00e9voilement de l\u2019Arrow) en 1957.<\/p>\n<p>La notion de d\u00e9fense contre les armes nucl\u00e9aires \u00e9tait rapidement remplac\u00e9e dans l\u2019Ouest par celle de pr\u00e9vention. L\u2019importance continuellement accrue du missile, en tant qu\u2019ICBM (missile balistique intercontinental) rempla\u00e7ant les bombardiers et en tant que moyen de d\u00e9fense sous forme de SAM (missile sol-air) comme le Bomarc, minait les arguments en faveur d\u2019un intercep-teur qui serait le plus fort du monde (effectivement, il y avait des politi-ciens et des g\u00e9n\u00e9raux qui croyaient fermement que le missile rendrait obsol\u00e8te l\u2019avion pilot\u00e9). Cela a men\u00e9 inexorablement au besoin op\u00e9rationnel, en 1959, d\u2019intercepteurs dont le nombre serait une partie des 500 ou plus qu\u2019on pr\u00e9voyait en 1952, et qui ne justifiait pas l\u2019institution d\u2019une chaine de production au pays.<\/p>\n<p>L\u2019Arrow s\u2019est donc envol\u00e9 dans la l\u00e9gende, o\u00f9 il continuera probablement de voler bien plus longtemps que s\u2019il avait vraiment pris du service. Comme l\u2019\u00e9crivait l\u2019analyste de politique James Eayrs\u00a0: \u00ab Rien ne semblait impossible \u00e0 une force qui avait le ciel pour environnement, plut\u00f4t que pour limite [&#8230;]. L\u2019annulation de ce programme sept ans plus tard, quand l\u2019avion a atteint le stade de la construction de prototypes et que plus d\u2019un milliard de dollars devaient y \u00eatre d\u00e9pens\u00e9s a port\u00e9 un coup au prestige et au moral de l\u2019Aviation [\u2026]. La fiert\u00e9 avait men\u00e9 \u00e0\u00a0l\u2019orgueil, l\u2019orgueil, au CF-105. \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le gouvernement canadien a-t-il pris la bonne d\u00e9cision en f\u00e9vrier 1959 quand il a annul\u00e9 le projet Avro Arrow? <\/p>\n<p>L\u2019auteur et \u00e9diteur Marc-Andr\u00e9 Valiquette de Montr\u00e9al dit que NON. Le chercheur et \u00e9crivain Russell Isinger de Saskatoon dit que OUI.<\/p>\n<p>Valiquette a \u00e9crit et publi\u00e9 la s\u00e9rie de quatre livres intitul\u00e9e L\u2019An\u00e9antissement d\u2019un r\u00eave, La trag\u00e9die d\u2019Avro Canada et du CF-105 Arrow. Isinger a pr\u00e9par\u00e9 une th\u00e8se de maitrise intitul\u00e9e The Avro Canada CF-105 Arrow Programme: Decisions And Determinants (le programme CF-105 Arrow d\u2019Avro Canada : d\u00e9cisions et d\u00e9terminants, NDT) en 1997. Les deux hommes poursuivent toujours leurs recherches et leurs \u00e9crits sur ce sujet \u00e0 controverse.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-2463","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-articles-principaux"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2463","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2463"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2463\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2463"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2463"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2463"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}