{"id":140,"date":"2006-01-01T22:46:58","date_gmt":"2006-01-02T03:46:58","guid":{"rendered":"http:\/\/28330.vws.magma.ca\/fr\/?p=140"},"modified":"2006-01-01T22:46:58","modified_gmt":"2006-01-02T03:46:58","slug":"bob-smellie-1923-2005","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/legionmagazine.com\/fr\/2006\/01\/bob-smellie-1923-2005\/","title":{"rendered":"Bob Smellie 1923-2005"},"content":{"rendered":"<h1><\/h1>\n<p>Il a servi son r\u00e9giment, la L\u00e9gion, sa province et son pays.                   Le v\u00e9t\u00e9ran du jour J Robert Gordon Smellie, qui a \u00e9t\u00e9 lieutenant-colonel                   honoraire des Royal Winnipeg Rifles, pr\u00e9sident national de                   la L\u00e9gion, ministre provincial des affaires municipales et                   b\u00e9n\u00e9vole toute sa vie, a succomb\u00e9, le 29 septembre, \u00e0 une bronchopneumopathie                   obstructive chronique, \u00e0 l&#8217;H\u00f4pital Victoria de Winnipeg. Il \u00e9tait \u00e2g\u00e9 de                   82 ans.<\/p>\n<p>&#8220;Bob \u00e9tait principalement un homme tr\u00e8s int\u00e8gre, et tr\u00e8s direct&#8221;,                   dit Jean Smellie, son \u00e9pouse depuis 25 ans. &#8220;Il n&#8217;a jamais                   recul\u00e9 devant quoi que ce soit qu&#8217;il croyait de son devoir                   de redresser. Il venait d&#8217;une petite ville et n&#8217;a jamais perdu                   ces valeurs.&#8221;<\/p>\n<p>Un des quatre enfants de George et Jessie Smellie, il est                   n\u00e9 en 1923 et a grandi \u00e0 Russell (Man.). Il a interrompu son \u00e9ducation                   au coll\u00e8ge Brandon pour servir dans les Royal Winnipeg Rifles                   durant la Seconde Guerre mondiale. Quelques semaines \u00e0 peine                   apr\u00e8s avoir surv\u00e9cu aux d\u00e9barquements du jour J, ce jeune soldat                   a \u00e9t\u00e9 bless\u00e9 et a \u00e9t\u00e9 ramen\u00e9 en Angleterre pour s&#8217;y faire soigner.                   Apr\u00e8s son r\u00e9tablissement, Smellie a obtenu son brevet en tant                   que lieutenant.<\/p>\n<p>Quand la guerre est finie, il a repris son \u00e9ducation et \u00e9pous\u00e9 Lois                   Cochrane de Silverton. Pendant qu&#8217;ils \u00e9levaient trois filles                   Susan, Carol et Linda, l&#8217;ancien combattant a install\u00e9 son cabinet                   d&#8217;avocat \u00e0 Russell. Il s&#8217;est aussi lanc\u00e9 en politique, est                   devenu d\u00e9put\u00e9 de l&#8217;Assembl\u00e9e l\u00e9gislative du Manitoba de 1958 \u00e0 1966                   et a \u00e9t\u00e9 ministre des affaires municipales dans le gouvernement                   conservateur de Duff Roblin de 1963 \u00e0 1966. Quelques ann\u00e9es                   plus tard, Smellie entrait \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 d&#8217;avocats Aikins MacAulay                   de Winnipeg.<\/p>\n<p>Durant ce temps-l\u00e0, il s&#8217;engageait de plus en plus \u00e0 la L\u00e9gion.                   Smellie est entr\u00e9 \u00e0 la filiale Crescentwood-River Heights de                   Winnipeg en 1948, et il est ensuite devenu membre de la filiale                   Russell. Il a grimp\u00e9 les \u00e9chelons plus vite que d&#8217;habitude,                   devenant pr\u00e9sident de la filiale en 1954 et, apr\u00e8s un certain                   temps, a \u00e9t\u00e9 \u00e9lu vice-pr\u00e9sident de la Division du Manitoba-Nord-Ouest                   de l&#8217;Ontario, en 1963.<\/p>\n<p>Smellie faisait partie d&#8217;un groupe de jeunes membres qui,                   durant les ann\u00e9es 1960, a r\u00e9organis\u00e9 de fond en comble le leadership                   de la L\u00e9gion et fini par remplacer la &#8216;vieille garde&#8217; compos\u00e9e                   de membres de la Premi\u00e8re Guerre mondiale. En 1968, Smellie \u00e9tait \u00e9lu                   troisi\u00e8me vice-pr\u00e9sident national, et il obtenait le poste                   de pr\u00e9sident en 1972. \u00c0 cause de son jeune \u00e2ge et de son exp\u00e9rience                   du leadership relativement courte, le jeune avocat a d\u00fb travailler                   tr\u00e8s fort pour m\u00e9riter le respect de ses coll\u00e8gues, mais il                   l&#8217;a fait. Il faisait partie des dirigeants dispos\u00e9s \u00e0 la r\u00e9forme                   qui ont r\u00e9ussi \u00e0 faire accepter les fils et les filles des                   anciens combattants en tant que membres associ\u00e9s durant les                   ann\u00e9es 1970.<\/p>\n<p>Sa grande estime envers la L\u00e9gion est une chose qu&#8217;il a transmise \u00e0 sa                   famille, dit Jean Smellie. &#8220;Il voulait que ses petits-enfants                   sachent combien l&#8217;exp\u00e9rience l&#8217;avait affin\u00e9 quand il \u00e9tait                   jeune, et \u00e0 quel point la camaraderie de la L\u00e9gion lui \u00e9tait                   importante.&#8221; Travailler pour l&#8217;organisation lui donnait aussi                   l&#8217;occasion de voyager et c&#8217;est lors d&#8217;un voyage \u00e0 Londres (Angleterre), \u00e0 l&#8217;occasion                   d&#8217;un congr\u00e8s de la Ligue des anciens combattants du Commonwealth                   qu&#8217;il a rencontr\u00e9 Jean, sa deuxi\u00e8me \u00e9pouse.<\/p>\n<p>Jean Smellie dit que son mari parlait \u00e0 l&#8217;occasion de son                   service, et qu&#8217;il \u00e9tait fier de repr\u00e9senter son r\u00e9giment en                   tant que lieutenant-colonel honoraire lors d&#8217;un voyage marquant                   le 45e anniversaire du jour J. En Normandie, &#8220;nous avons rencontr\u00e9 les                   gens qui poss\u00e9daient la ferme dans le verger de laquelle certains                   de ses copains et lui avaient creus\u00e9 des tranch\u00e9es. Nous avons                   conduit \u00e0 travers la campagne et sommes all\u00e9s \u00e0 Carpiquet,                   l\u00e0 o\u00f9 il a \u00e9t\u00e9 bless\u00e9.&#8221; Le couple a aussi fait une visite \u00e9mouvante                   au Ch\u00e2teau d&#8217;Audrieu, o\u00f9 22 membres de son r\u00e9giment et plusieurs                   autres Canadiens prisonniers de guerre ont \u00e9t\u00e9 assassin\u00e9s par                   les Allemands le 8 juin 1944. Jean dit que son \u00e9poux a \u00e9t\u00e9 chanceux                   d&#8217;avoir \u00e9vit\u00e9 ce sort. &#8220;C&#8217;\u00e9tait en quelque sorte comme &#8216;Gr\u00e2ce \u00e0 Dieu&#8230;&#8217;.&#8221;<\/p>\n<p>Bob Smellie a continu\u00e9 de se d\u00e9vouer \u00e0 sa famille et de servir                   sa collectivit\u00e9 au cours de ses derni\u00e8res ann\u00e9es. En plus de                   se porter volontaire au Centre Deer Lodge pour anciens combattants \u00e0 Winnipeg,                   et \u00e0 des organismes comme la Fondation du coeur et les barreaux                   du Manitoba et du Canada, il est entr\u00e9 au Corps canadien des                   commissionnaires en 1978, en devenant le pr\u00e9sident national                   en 1995. On lui a d\u00e9cern\u00e9 la M\u00e9daille du Jubil\u00e9 de la reine                   en 2003.<\/p>\n<p>Les Royal Winnipeg Rifles ont organis\u00e9 un service comm\u00e9moratif                   pour Smellie, en octobre, au man\u00e8ge militaire Minto. Portent                   le deuil de cet ancien combattant Jean et sa fille Penelope,                   sa premi\u00e8re \u00e9pouse Lois et ses filles Susan, Carol et Linda,                   six petits-enfants et une arri\u00e8re-petite-fille.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il a servi son r\u00e9giment, la L\u00e9gion, sa province et son pays. 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