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	<title>Félix Leduc &#8211; La revue Légion</title>
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		<title>Le Musée canadien de la guerre: comparaison entre hier et aujourd&#8217;hui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Félix Leduc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jan 2006 03:42:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles principaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis le 8 mai 2005, les Canadiens, et plus particulièrement les anciens combattants du Canada, ont un musée national qui commémore ce qu&#8217;ils ont vécu. Il aura fallu plus de huit décennies pour que le gouvernement canadien daigne investir les fonds nécessaires à la construction du nouveau Musée canadien de la guerre (MCG) et faire [&#8230;]]]></description>
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<p>Depuis le 8 mai 2005, les Canadiens, et plus particulièrement                   les anciens combattants du Canada, ont un musée national qui                   commémore ce qu&#8217;ils ont vécu. Il aura fallu plus de huit décennies                   pour que le gouvernement canadien daigne investir les fonds                   nécessaires à la construction du nouveau Musée canadien de                   la guerre (MCG) et faire ainsi en sorte que la population du                   Canada n&#8217;oublie pas les sacrifices des hommes et des femmes                   qui ont participé aux guerres auxquelles le Canada a pris part.                   Bien entendu, le Musée canadien de la guerre existait bien                   avant le mois de mai dernier. En fait, il a été officiellement                   ouvert le 19 janvier 1942 sur la promenade Sussex à Ottawa                   et son aire d&#8217;exposition a augmenté et diminué au fil des ans                   jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il déménage à l&#8217;emplacement actuel sur la plaine                   LeBreton, près de la Colline parlementaire, à Ottawa. Maintenant                   que le MCG a son propre édifice, qu&#8217;est-ce qui a changé entre                   hier et aujourd&#8217;hui?</p>
<p>Pourquoi traiter de ce sujet à présent? Ayant travaillé sur                   l&#8217;histoire du MCG pendant près de deux ans pour rédiger un                   mémoire de maîtrise, j&#8217;étais impatient de visiter le nouveau                   MCG et admirer les améliorations apportées à l&#8217;exposition dans                   cet édifice construit expressément à son intention. L&#8217;ancienne                   exposition avait de terribles lacunes engendrées par l&#8217;espace                   inadéquat de l&#8217;édifice de la promenade Sussex et le musée était                   décrié par plusieurs comme étant &#8220;honteux&#8221;, &#8220;miteux et à éviter&#8221;.                   J&#8217;avais de plus été témoin de l&#8217;incapacité de certains membres                   du personnel de répondre à de simples questions de base sur                   l&#8217;histoire militaire canadienne par rapport aux artefacts exposés.                   Je suis donc allé visiter le nouveau MCG dans l&#8217;espoir d&#8217;y                   voir une amélioration substantielle de la qualité.</p>
<p>Comparons d&#8217;abord les expositions présentées dans le nouveau                   MCG à celles qu&#8217;il y avait dans l&#8217;ancien. D&#8217;abord, il faut                   se rappeler que les expositions de l&#8217;ancien MCG étaient réparties                   dans plusieurs édifices, tous vétustes. L&#8217;exposition permanente était                   située dans l&#8217;édifice de la promenade Sussex alors que l&#8217;exposition                   des gros véhicules se trouvait à la maison Vimy, un vieux garage                   poussiéreux où il y avait aussi les bureaux et les archives                   du MCG. L&#8217;exposition permanente touchait les périodes allant                   de la préhistoire du Canada jusqu&#8217;à la participation du pays                   aux missions de maintien de la paix et mettait l&#8217;accent sur                   les deux guerres mondiales. Cette exposition, quoique possédant                   de jolies maquettes, n&#8217;avait pas vraiment de contenu pédagogique                   et les possibilités d&#8217;interaction étaient réduites au minimum.                   Rien n&#8217;était vraiment mis en contexte et surtout, rien ne permettait                   de bien se représenter ce qu&#8217;était la guerre dans toute son                   horreur. À cet effet, le plus déplorable était la reproduction                   d&#8217;une tranchée de la Première Guerre mondiale qui était beaucoup                   trop &#8220;propre&#8221;. Cette reproduction déformait les réalités atroces                   auxquelles les soldats avaient été confrontés. Ce faisant,                   le visiteur ne pouvait pas bien réfléchir aux impacts d&#8217;un                   conflit armé en général. Il se faisait présenter un contenu &#8220;épuré&#8221; de                   la réalité. De plus, lorsqu&#8217;un artefact ou un texte particulier                   faisaient surgir un questionnement, le personnel n&#8217;était pas                   en mesure de fournir une explication appropriée. Le visiteur était                   alors invité à poser sa question par écrit, question qui était                   acheminée à un échelon plus élevé du MCG. Malgré cela, les                   réponses n&#8217;étaient pas satisfaisantes, ce qui démontre que                   le MCG ne formait pas son personnel adéquatement; peut-être                   par manque de fonds ou de volonté? En ce qui concerne l&#8217;exposition                   de véhicules militaires qui était logée dans la maison Vimy,                   elle relevait plus de la visite à un marché aux puces que d&#8217;une                   exposition de musée. Elle donnait toutefois accès à des artefacts                   chargés d&#8217;histoire qui avaient été cachés au public durant                   de nombreuses années.</p>
<p>Plusieurs changements s&#8217;opèrent avec l&#8217;ouverture du nouveau                   MCG. Dans un premier temps, tout est rassemblé sous un même                   toit. L&#8217;édifice lui-même vaut le détour. Son architecture originale                   se marie bien avec le thème de la guerre. Il faut prendre la                   peine d&#8217;étudier les éléments spécifiques de la construction                   pour bien comprendre les raisons de ce design (la partie supérieure                   du bâtiment est pointée vers la Tour de la Paix du Parlement,                   pour ne mentionner que cette particularité). Il est aussi possible                   de marcher sur le toit du musée qui a été aménagé à cet effet. À l&#8217;intérieur                   du bâtiment, on peut observer de nombreux tableaux de la collection                   d&#8217;art militaire du musée et ce, avant même de pénétrer à l&#8217;intérieur                   des salles d&#8217;expositions. La première de ces salles qui s&#8217;offrent                   aux yeux du visiteur est celle de l&#8217;exposition temporaire.                   Lors de mon passage, des peintures provenant des collections                   d&#8217;art militaire canadienne, britannique et australienne étaient                   en montre. Par la suite, on arrive à l&#8217;exposition permanente                   qui est divisée en cinq galeries racontant l&#8217;histoire militaire                   du Canada. La première porte sur les guerres au pays des débuts                   de la colonisation à 1885. Cette partie de notre histoire est                   d&#8217;un très grand intérêt à mes yeux. Toutefois, c&#8217;en est aussi                   une qui a tendance à diviser les peuples fondateurs du Canada                   et l&#8217;exposition est donc traitée, malheureusement, de façon à essayer                   de sauver la chèvre et le chou, et certains textes explicatifs                   laissent perplexe quant aux visées éducatives des concepteurs.                   Un exemple intéressant à propos des premiers contacts avec                   les Autochtones : le texte explique que ce sont les Français                   qui ont introduit les maladies infectieuses (rougeole, variole)                   qui ont décimé les tribus amérindiennes et c&#8217;est en effet une                   réalité que les Autochtones n&#8217;étaient pas immunisés contre                   ces maladies qui ont eu un effet dévastateur sur leur population.                   Par contre, le même texte fait abstraction du fait qu&#8217;en 1763                   les Britanniques ont utilisé des couvertures exposées à la                   variole comme armes bactériologiques dans le but de contrer                   le soulèvement amérindien dirigé par Pontiac. Le document audiovisuel                   expliquant les relations entre les peuples fondateurs est lui                   aussi révélateur de l&#8217;intérêt que les Canadiens portent à leur                   histoire. Trois représentants des peuples fondateurs : un autochtone,                   un anglophone et un francophone discutent de l&#8217;évolution des                   relations après la conquête. Ils sont tous affublés d&#8217;un chandail                   aux couleurs d&#8217;une équipe de hockey canadienne et discutent                   en attendant que la partie débute. Ce document dévoile certains                   préjugés qui sont inscrits dans la mémoire collective de chaque                   peuple et qui génèrent des tensions entre eux. Ce qui est amusant                   c&#8217;est que la discussion se termine dès que la partie commence,                   et le document aussi. Cela démontre bien que tant que l&#8217;humain                   aura du pain et des jeux&#8230;</p>
<p>Le visiteur passe ensuite à la période des guerres impériales                   et de la Première Guerre mondiale. Cette galerie est une amélioration                   radicale par rapport à l&#8217;ancien musée. Premièrement, le document                   audiovisuel expliquant la marche à la guerre et le jeu des                   alliances est remarquable. Il est très facile par la suite                   de comprendre comment un simple assassinat politique a dégénéré en                   conflit mondial. Il y a encore la fameuse reproduction d&#8217;une                   tranchée trop &#8220;propre&#8221; mais elle est accompagnée d&#8217;une maquette                   interactive expliquant le fonctionnement d&#8217;un réseau de tranchées                   qui, elle, est très éducative. Les modèles expliquant les effets                   des shrapnels révèlent aussi très bien l&#8217;horreur du champ de                   bataille, et le décor représentant la bataille de Passchendaele                   est saisissant. On a aussi pris la peine d&#8217;expliquer brièvement                   la vie au front intérieur, c&#8217;est-à-dire à la maison, au Canada.                   L&#8217;exposition couvre aussi les grands événements au Canada comme                   la crise de la Marine pendant le gouvernement de sir Wilfrid                   Laurier, l&#8217;explosion au port d&#8217;Halifax en 1917, l&#8217;instauration                   de l&#8217;impôt sur le revenu, l&#8217;heure avancée, le vote des femmes                   et, bien entendu, la crise de la conscription de 1917. Cette                   galerie se termine par le traité de Westminster de 1931, à l&#8217;issue                   duquel le Canada entre en pleine possession de son autonomie                   politique.</p>
<p>La troisième galerie est réservée exclusivement à la Deuxième                   Guerre mondiale. Elle couvre, entre autres, la montée du nazisme                   et du fascisme en Europe. Sur plusieurs écrans sont projetées                   des images de discours des dictateurs. Viennent ensuite le                   déclenchement de la guerre et l&#8217;entrée du Canada dans le conflit.                   La participation du Canada au Programme d&#8217;entraînement aérien                   du Commonwealth, à la bataille de l&#8217;Atlantique et à la production                   industrielle pour l&#8217;effort de guerre est bien représentée et                   prend une grande place au sein de la galerie. Ce sont ensuite                   les opérations aériennes et terrestres aux nombreux théâtres                   d&#8217;opération en Europe et en Asie qui sont exposées : participation                   au sein du Bomber Command, Hong Kong, Dieppe, la Sicile et                   la libération de l&#8217;Europe. Plusieurs films d&#8217;archives concernant                   les événements sont projetés en boucle et de nombreux écrans                   tactiles permettent d&#8217;en apprendre plus sur des sujets tels                   que les convois de ravitaillement qui traversaient l&#8217;Atlantique                   et la machine allemande &#8220;Enigma&#8221;. Ajoutons à cela les nombreuses                   maquettes, bruits de batailles et décors grandeur nature qui                   aident le visiteur à se plonger dans l&#8217;atmosphère. Cette galerie                   se termine par une projection vidéo présentant les témoignages                   d&#8217;acteurs de l&#8217;époque expliquant les nombreux impacts que la                   Deuxième Guerre mondiale a eus sur la société canadienne.</p>
<p>Le visiteur entre ensuite dans la galerie sur l&#8217;après-1945                   et il est tout de suite plongé dans les innovations technologiques                   qui ont composé l&#8217;après- guerre. Cette galerie porte sur la                   période de la guerre froide et sur la participation du Canada à la                   guerre de Corée, à la formation de l&#8217;OTAN, au NORAD et aux                   nombreuses missions de maintien de la paix de l&#8217;ONU. Un panneau                   porte sur la crise d&#8217;octobre 1970 et une petite place est faite                   aux vétérans canadiens de la guerre du Viêt-Nam. Le point marquant                   de cette galerie est la projection de deux documents audiovisuels.                   Le premier relate l&#8217;histoire de la participation canadienne                   aux missions commandées par l&#8217;ONU. Le second est une projection                   d&#8217;environ un quart d&#8217;heure servant à rappeler que la violence                   et la guerre font toujours partie de notre quotidien. Ces deux                   projections sont très émouvantes et d&#8217;actualité, et le visiteur                   est invité à réfléchir à l&#8217;avenir de l&#8217;humanité quand il aura                   quitté la galerie.</p>
<p>Le tour de cette partie de l&#8217;exposition se termine par la                   visite du salon d&#8217;honneur de la Légion royale canadienne. Cette                   salle expose les articles commémoratifs produits pour souligner                   la participation des Canadiennes et Canadiens aux nombreux                   conflits auxquels le Canada a participé.</p>
<p>Le visiteur descend ensuite dans la salle de la Régénération                   où il peut admirer les modèles ayant servi à la confection                   du monument commémoratif érigé sur la crête de Vimy en France.                   Cette salle communique directement avec la galerie LeBreton                   où sont exposés de nombreux véhicules militaires et pièces                   d&#8217;artillerie de toutes sortes qui, avant, logeaient à la maison                   Vimy. En faisant le tour de la salle, le visiteur a un accès                   visuel à la voûte de conservation du musée. Le corridor ramenant                   le visiteur au hall d&#8217;entrée est tapissé de nombreux tableaux                   de la collection Beaverbrook et de parties avant de carlingues                   de bombardiers canadiens ayant été agrémentées de dessins par                   les équipages.</p>
<p>La visite se termine par une période de recueillement dans                   la salle du Souvenir où est exposée la pierre tombale qui identifiait                   la tombe du soldat inconnu et d&#8217;autres monuments gravés à la                   mémoire de soldats canadiens qui sont tombés lors de missions                   de l&#8217;ONU. La pierre du soldat inconnu est positionnée de manière à ce                   que la lumière du soleil l&#8217;éclaire à 11 heures précises, chaque                   11 novembre.</p>
<p>On peut enfin vraiment dire, plus de 80 ans après que l&#8217;idée                   ait germé, que le Canada a un musée national d&#8217;histoire militaire.                   Toutefois, et comme rien n&#8217;est parfait, voici quelques critiques                   qui pourraient servir à améliorer le contenu de l&#8217;exposition.                   D&#8217;abord les points positifs : l&#8217;exposition s&#8217;est beaucoup améliorée                   en comparaison de ce qui était présenté auparavant. Pédagogiquement                   parlant, l&#8217;interactivité proposée avec l&#8217;usage du multimédia                   rend l&#8217;expérience plus enrichissante et permet d&#8217;intéresser                   un plus large public. Les guides, malgré qu&#8217;ils soient trop                   rapidement formés, sont meilleurs qu&#8217;avant et ils ont de meilleures                   ressources pour répondre aux questions des visiteurs. Le simple                   fait de pouvoir obtenir immédiatement par radio l&#8217;avis d&#8217;un                   historien améliore le service à la clientèle. Les maquettes                   jouent maintenant un rôle plus éducatif que décoratif. Les                   décors créent une atmosphère qui sert à mieux s&#8217;absorber dans                   le contexte.</p>
<p>Maintenant, ce qu&#8217;on pourrait améliorer : les textes des panneaux                   contiennent beaucoup trop de fautes d&#8217;orthographe et/ou de                   traduction. Les francophones sont pratiquement relégués au                   statut de minorité visible malgré leur appartenance à un des                   peuples fondateurs et seuls les actes individuels de membres                   des différents peuples permettent de les distinguer des autres                   Canadiens. En fait, l&#8217;exposition transpire d&#8217;une volonté de                   faire disparaître les distinctions entre les nombreux peuples                   qui forment la population canadienne. Il en émane une volonté politique                   d&#8217;unité nationale et il est remarquable de voir que la description                   des événements tente de masquer ces tensions qui ont si souvent                   divisé le Canada de par le passé. Il ne faut toutefois pas                   se leurrer, chaque musée a une visée politique et un musée                   national plus que tout autre. Bien que le MCG soit ouvert depuis                   le mois de mai 2005, j&#8217;ai constaté lors de mes deux visites                   (la première en juin et la deuxième en septembre) qu&#8217;il restait                   beaucoup à faire pour que l&#8217;exposition soit complète. Certaines                   maquettes n&#8217;étaient pas encore terminées et certains écrans                   tactiles ne fonctionnaient toujours pas. De plus, certains                   des artefacts et tableaux exposés n&#8217;avaient pas encore leur                   fiche descriptive.</p>
<p>En terminant, on peut affirmer que le Canada possède maintenant                   un musée d&#8217;histoire militaire national digne de ce nom, même                   s&#8217;il reste encore beaucoup à faire pour que les expositions                   atteignent leur plein potentiel. Le nouveau Musée canadien                   de la guerre offre enfin aux Canadiens un intermédiaire nécessaire à la                   commémoration des sacrifices consentis par des générations                   d&#8217;hommes et de femmes qui, aujourd&#8217;hui encore, travaillent à construire                   un monde meilleur malgré toutes les embûches rencontrées le                   long du parcours. Il a fallu attendre plus de 80 ans avant                   que ce projet se réalise. On peut maintenant dire avec soulagement                   : mieux vaut tard que jamais.</p>
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